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 Seconde guerre de Tchétchénie

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MessageSujet: Seconde guerre de Tchétchénie   Sam 23 Fév - 10:02

Citation :
La Seconde guerre de Tchétchénie (ou Deuxième guerre de Tchétchénie) est un conflit armé qui opposa l'armée fédérale russe aux indépendantistes tchétchènes du 1er octobre 1999 au 1er février 2000, jour de la prise de Grozny, la capitale de la république, par les troupes russes. Des opérations de contre-insurrection perdurent jusqu'au 16 avril 2009 et des combats continuent cependant encore en 2012 dans la région.

Citation :
Le premier conflit qui a embrasé la petite république de Tchétchénie, située dans le Caucase du Nord russe, s'est achevé une première fois en novembre 1996. Aslan Maskhadov, chef de l’armée tchétchène séparatiste et Alexandre Lebed, général des forces armées de la fédération de Russie ont signé les accords de Khassaviourt, qui ne prévoyaient cependant aucune indépendance formelle immédiate pour la Tchétchénie. En janvier 1997, le président russe Boris Eltsine
avait autorisé l’élection présidentielle en Tchétchénie avec la
participation comme candidats des anciens combattants, y compris les
criminels de guerre. Aslan Maskhadov est élu avec 54 %.

Mais Maskhadov n'arrive pas à maîtriser ses chefs de guerre qui
réclamèrent l’instauration d'un Caucase islamique destiné à regrouper
toutes les républiques voisines, à l'image de l'ancienne Circassie démantelée au XIXe siècle lors de la Guerre du Caucase.
Ils organisèrent des intrusions armées souvent sous forme d'attaques et
d'attentats contre les civils russes en Tchétchénie et surtout dans les
régions voisines.

Les éléments les plus radicaux, dirigés par les chefs de guerre Chamil Bassaïev et Salman Radouïev, commirent alors des attentats considérés par les Russes comme terroristes,
non seulement contre les troupes russes, mais aussi contre les
populations civiles des républiques autonomes et des régions russes
limitrophes. Ainsi, deux ans après les accord de paix, des attentats terroristes ont endeuillé plusieurs villes de Russie, y compris à Moscou
faisant 293 morts. Ils ont été attribués par les autorités russes aux
indépendantistes tchétchènes, ces derniers y voyant une manipulation. Des doutes subsistent néanmoins sur l'implication réelles des tchétchènes dans ces attentats en Russie en 1999,
et le rôle des services de sécurité russes a été reconnu formellement
(Riazan, septembre 1999) et fortement suspecté dans d'autres cas. À cela
s'ajoutent les incursions des troupes de l'indépendantiste wahhabite Chamil Bassaïev dans la république du Daghestan voisine.


ATTENTION CETTE VIDÉO EST TRÈS CHOQUANTE ON Y VOIT DES REBELLE TCHÉTCHÈNE ÉGORGEZ DES SOLDAT RUSSE,ALORS ATTENTION,MERCI

http://www.bestgore.com/beheading/dagestan-beheading-russian-soldiers-chechen-mujahideen-terrorists/
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MessageSujet: Re: Seconde guerre de Tchétchénie   Sam 23 Fév - 13:11

ahhh...

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MessageSujet: Re: Seconde guerre de Tchétchénie   Sam 23 Fév - 19:53

Rebell a écrit:
ahhh...

Eh oui Rebell
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yak
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MessageSujet: Re: Seconde guerre de Tchétchénie   Dim 24 Fév - 9:49

Prise d'otages de Beslan

[quote]La prise d'otages de Beslan commence le 1er septembre 2004 lorsque des terroristes séparatistes tchétchènes armés prennent des centaines d'enfants et d'adultes en otage dans l'école numéro 1 de Beslan en Ossétie du Nord (fédération de Russie) dans le cadre de la seconde guerre de Tchétchénie.
Le 3 septembre après trois jours de siège, une explosion dans l'école dont l'origine reste encore non élucidée provoque un mouvement de panique des enfants, sur lesquels les preneurs d'otage tirent, et une intervention à brûle-pourpoint plutôt chaotique des forces spéciales russes1. Selon le bilan officiel, il y aurait eu 344 civils tués, dont 186 enfants2.
9 mai 2004 : assassinat du président tchétchène Akhmad Kadyrov par une bombe, alors qu'il assistait de sa tribune officielle à la parade militaire commémorant à Grozny la victoire de la Seconde Guerre mondiale.
21 / 22 juin 2004 : vague d'attentats terroristes à Nazran, capitale d'Ingouchie, 95 morts.
24 août 2004 : destruction en vol par des actions-suicide terroristes de deux avions de ligne TU-154 et TU-134 au-dessus de Toula et de Rostov-sur-le-Don, bilan 90 morts.
24 août 2004 : attentat à la bombe dans la station de métro de Moscou Kachirskoïe Chossé, bilan 12 blessés.
31 août 2004 : attentat-suicide commis par une femme terroriste à la station de métro de Moscou Rijskaïa, bilan 10 morts 50 blessés. L'attentat a été revendiqué par les « Brigades Islambouli (da) » 3, un groupe mystérieux4. Le chef de guerre tchétchène Chamil Bassaïev a également revendiqué l'attentat5.
Le 1er septembre

En Russie, le premier septembre est une fête très populaire dans toutes les écoles. Chaque enfant accompagné de ses parents et des membres de sa famille célèbre le « jour de la connaissance ». Après avoir écouté les discours du corps professoral, les plus petits reçoivent des fleurs des plus grands. Cette tradition fut délibérément utilisée par les terroristes pour prendre le maximum de personnes en otage.
Déroulement de la crise[modifier]

Jour 1[modifier]
À 9h30 heure locale (GMT+3) le 1er septembre 2004, un groupe d'environ 30 hommes et femmes envahit l'école numéro 1 de Beslan, où se trouvaient des élèves âgés de sept à dix-huit ans. La plupart des assaillants portaient des cagoules noires et quelques-uns étaient munis de ceintures d'explosifs. Après un bref échange de coups de feu avec la police au cours duquel cinq policiers et un assaillant sont tués, les terroristes pénètrent dans le bâtiment. Plus de 1 300 personnes se retrouvent alors prises en otage. Une cinquantaine réussissent à s'échapper dans la confusion du début.

Au départ, il y a une incertitude sur le nombre d'otages réels, les autorités russes disent 350, alors que d'autres sources citent le chiffre de 1 000. Des coups de feu sont entendus peu de temps après ; on apprendra par la suite que les assaillants avaient tué une vingtaine d'adultes afin d'intimider les forces de sécurité. Un cordon de sécurité est établi autour de l'école, composé de membres de la police russe et des forces spéciales dont les Spetsnaz.
Les assaillants réunissent alors les otages dans le gymnase, minant les autres bâtiments. Afin d'entretenir un climat de terreur, ils menacent de tuer 50 otages pour chaque preneur d'otage tué par la police et 20 otages pour chaque blessé. Ils menacent aussi de faire sauter l'école à la moindre tentative d'action des forces spéciales.
Au départ, le gouvernement russe tente de négocier, il envoie le pédiatre Leonid Rochal qui avait déjà participé aux pourparlers de la prise d'otages du théâtre de la Doubrovka à Moscou en 2002, pendant la représentation de Nord-Ost.
Une réunion spéciale du conseil de sécurité des Nations unies est organisée le soir du 1er septembre. Il y est demandé « la libération inconditionnelle des otages de Beslan ».
Jour 2[modifier]


Des Spetsnaz de la police antiémeute à proximité de l'école le 2 septembre 2004.
Le 2 septembre 2004, les négociations entre Rochal et les preneurs d'otages s'avèrent infructueuses, ils refusent que l'on amène de la nourriture ou des médicaments et même que l'on enlève les corps des personnes mortes durant l'assaut. Beaucoup d'otages, spécialement les enfants sont obligés d'enlever leurs vêtements à cause de la chaleur étouffante à l'intérieur du gymnase. Ils n'ont rien à boire et doivent boire leur urine. Une image qui choquera le monde entier.
Dans l'après-midi, 26 mères et leurs enfants sont libérés suite aux négociations avec l'ancien président ingouche Rouslan Aouchev.
Vers 15h30, deux explosions se font entendre. On apprendra plus tard qu'il s'agit de deux grenades lancées par les terroristes afin d'empêcher une tentative d'infiltration des forces de sécurité.
Jour 3[modifier]
Le matin du 3 septembre, les preneurs d'otages autorisent les services médicaux à venir évacuer les corps des 21 otages abattus car, la chaleur et l’humidité aidant, ils commencent à se décomposer. L'équipe, composée d'hommes du FSB, commence à s'approcher de l'école, mais à 13h04, les terroristes ouvrent le feu et deux grosses explosions se font entendre. Deux membres de l'équipe médicale meurent et une trentaine d'otages tentent de s'enfuir par la brèche ouverte par l'explosion, mais ils se retrouvent sous le feu croisé de l'armée russe et des preneurs d'otages.
L'enchaînement des faits entre la fusillade et les explosions est sujet à débat. Plusieurs hypothèses s'affrontent :
une explosion accidentelle due à une bombe mal sécurisée ;
l'arrivée du camion de l'équipe médicale qui déclenche le déluge de feu ;
un déclenchement des bombes dû aux femmes kamikazes, suite aux coups de feu ;
enfin la version soutenue par la population locale : un tireur des forces spéciales qui tire sur un terroriste assis sur un détonateur. Ce tireur semble avoir obéi aux ordres des autorités soucieuses d'en finir au plus vite avec cette crise.[non neutre]
L’explosion fut le signal d'une bataille chaotique entre les forces spéciales, l'armée régulière, les troupes du ministère de l'intérieur et les terroristes. De gros moyens sont mis en œuvre, des hélicoptères, des tanks et beaucoup de civils armés se joignent aux combats.
Des explosions sont déclenchées par les terroristes et le gymnase est totalement détruit vers 15h, soit deux heures après le début des combats. Les troupes russes déclarent avoir le contrôle de la situation même si des combats sporadiques se poursuivent : ainsi, au sous-sol, trois preneurs d'otages se sont réfugiés avec des otages, ils sont tués ainsi que leurs otages ; une maison où se sont réfugiés des terroristes, située à une quarantaine de mètres du gymnase, est détruite vers 23h au lance-flammes et avec l'aide de tanks.
Bilan de l'attaque :
31 des 32 preneurs d'otages sont morts ;
331 civils sont décédés ;
11 soldats des forces spéciales sont morts, 30 sont blessés ;
8 policiers et au moins un civil ayant pris part au combat sont morts.
Jours 6 et 7[modifier]
Le président russe Vladimir Poutine ordonne deux jours de deuil national le 6 et le 7 septembre 2004. 135 000 personnes se rassemblent sur la Place Rouge à Moscou.
Identités des preneurs d'otages[modifier]

Les responsables principaux de cette prise d'otage semblent être Chamil Bassaïev et Magomet Yevloyev. En effet le 17 septembre, Bassaïev revendique cette action dans une lettre publiée sur internet6.
Au départ pourtant, l'identité des assaillants n'est pas très claire. On suppose rapidement qu'il s'agit de rebelles tchétchènes, mais Aslambek Aslakhanov dément cette information : « Ils ne sont pas tchétchènes, lorsque j'ai commencé à parler avec eux en tchétchène, ils m'ont répondu : Nous ne te comprenons pas, parle russe »[réf. nécessaire]. Le leader séparatiste tchétchène Aslan Maskhadov nie aussi toute implication dans cette affaire et condamne toutes les attaques contre des civils[réf. nécessaire].
Cette affaire est néanmoins similaire aux attaques de l'hôpital de Boudionnovsk en 1995 et du théâtre de Moscou en 2002 qui avaient impliqués les rebelles tchétchènes.
Le gouvernement russe suppose pour sa part qu'il s'agit d'un groupe international comprenant des Kazaks, des Tchétchènes, des Arabes, des Tatars, des Ouzbeks et même des Russes[réf. nécessaire].
Au 12 septembre 2005, le procureur a annoncé que seulement 22 des 30 corps ont été identifiés. La liste ci-dessous est donc sujette à caution7.
Identités supposées des 32 preneurs d'otage (dont 5 femmes) :
Polkovnik Rouslan Tagirovich Khotchoubarov (leader, identité contestée)
Vladimir Khodov - surnommé 'Abdoullah', de Elkhotovo recherché pour un attentat à la bombe sur la place du marché de cette ville. (leader)
Magomed Yevloïev - surnommé 'Magas', un Ingouche impliqué également dans l'attaque de Nazran avec Chamil Bassaïev. (leader)
Dokou Oumarov - 40 ans, le seul à ne pas porter de cagoule, impliqué également dans l'attaque de Nazran avec Chamil Bassaïev. (leader)
Ali Taziev - ex-policier, identité contestée.
Khaoula Nazirova - 45 ans membre des Veuves noires, son mari avait été torturé à mort par les Russes cinq ans auparavant[réf. nécessaire]. (peut-être un leader)
son fils de 18 ans -
sa fille de 16 ans - leurs cousins furent tués un an auparavant par une bombe russe sur une école en Tchétchénie[réf. nécessaire].
Khizir-Ali Akhmedov
Magomed Aouchev
Soultan Kamourzaev
Magomet Khotchoubarov
Iznaour Kodzoïev
Nour-Pachi Koulaïev - le seul survivant, ancien garde du corps de Chamil Bassaïev.
Khanpachi Koulaïev - son frère, ancien garde du corps lui aussi, surnommé Khan.
Adam Kouchtov - 17 ans.
Abdoul-Azim Labazanov - 31 ans, né au Kazakhstan, ancien membre des forces russes.
Arsen Merjoïev - 25 ans.
Maïrbek Chaïnekkhanov - arrêté juste avant l'attaque de l'école.
Bouran Tétradzé - 31 ans de Géorgie.
Issa Torchkhoïev - 26 ans de Malgobek - cinq de ses amis furent tués en mars 2004[réf. nécessaire].
Moussa Tsetchoïev - 35 ans de Sagopshi.
Bey-Allah Tsetchoïev - 31 ans, frère du précédent, surnommé Bey.
Un slave surnommé Fantomas.
Un mercenaire noir[réf. nécessaire].
Un mercenaire coréen.
La Russie affirme qu'un responsable d'Al-Qaida, Abu Omar as-Seif a apporté sa contribution financière à cette attaque.
L'enquête[modifier]

Le seul preneur d'otage capturé, Nour-Pachi Koulaïev, 24 ans, est identifié par les otages. Durant son interrogatoire, il affirme que le groupe était commandé par un Tchétchène nommé « Polkovnik » (le Colonel) et par Khodov, 28 ans, un suspect dans l'affaire de la bombe du train Moscou-Vladikavkaz du 15 mai 2004.
Koulaïev aurait identifié un corps petit et trapu avec une barbe rousse comme étant celui de Polkovnik. Les autorités ont identifié le nommé Polkovnik comme étant Rouslan Tagirovich Khotchoubarov né dans le village de Galachki en République tchétchène en 1972.
Cependant cette version officielle est réfutée dans un message attribué à Basaïev[réf. nécessaire]. Dans ce message, il est dit que Polkovnik serait en fait un colonel des forces indépendantistes tchétchènes, nommé Orstkhoïev. Le message laisse entendre que la déposition de Koulaïev aurait été biaisée par les interrogateurs.
Les autorités ont identifié un des corps comme étant celui de Magomet Yevloïev dit Magas. Magas est un Ingouche de Grozny qui, avec le chef de guerre Chamil Bassaïev, a préparé l'attaque du 22 juin 2004 en Ingouchie dans laquelle 98 personnes furent tuées.
À la conférence de presse du 7 septembre 2004, Vladimir Poutine rejette l'idée d'une enquête publique, préférant une enquête parlementaire diligentée par la Douma.
La commission parlementaire conclut sur la négligence des autorités locales[réf. nécessaire].
Le 26 décembre 2005 les procureurs russes chargés de l'affaire déclarent que les autorités n'ont fait aucune erreur dans le traitement de la crise, infirmant par là même les conclusions de la commission parlementaire8.
Le procès[modifier]
Le 17 mai 2005, le seul preneur d'otages survivant, Nourpachi Koulaïev, est traduit devant la cour de la république d'Ossétie du Nord à Vladikavkaz. Aucun avocat ne veut le défendre, et Albert Pliev est commis d'office. Les habitants de Beslan réclament le lynchage ou la peine de mort. 1 343 personnes sont partie civile dans ce procès. Koulaïev est accusé de meurtre, terrorisme, kidnapping et d'autres crimes, il plaide non coupable aux huit chefs d'accusation prononcés contre lui. Le 26 mai 2006, le tribunal le condamne à la peine de mort. Compte tenu du moratoire sur la peine de mort, cette sentence a été commuée en prison à perpétuité9.
La controverse[modifier]


Monument au nouveau cimetière de Beslan dédié aux victimes, intitulé l' Arbre de douleur.
Le 28 août 2006, le député russe du parti nationaliste Rodina, Iouri Saveliev, par ailleurs spécialiste en balistique et en explosifs ainsi que membre de la commission d'enquête parlementaire officielle, publie un rapport personnel de 700 pages10 incriminant les autorités russes. Il avance que les explosions survenues peu après 13h00, précédant l'intervention des forces gouvernementales, ont été causées par les tirs de deux roquettes (dont une incendiaire) tirées depuis un toit voisin par les forces de l'ordre11. D'autre part il avance que la police de Beslan aurait été prévenue trois heures avant le début de la prise d'otages sans en avertir quiconque. De plus, les hommes de Bassaïev auraient été au moins 60 et non 32 comme le rapportait la « version officielle » jusque-là12.
Le président de la commission officielle, Stanislav Kesaïev, affirme qu'il a confiance en les conclusions de Saveliev du fait qu'il dispose de plus de ressources que la commission et qu'il est spécialisé en balistique, tandis qu'un autre membre de la commission, Arkady Baskaïev, rejette ses conclusions. Selon lui, les trajectoires des explosifs ne sont pas convaincantes13. D'autres membres parlent de "falsification des faits" et de "spéculation", accusant Saveliev de faire de la politique politicienne14.
Cependant, la commission ad-hoc de la Douma russe15, fondée le 21 septembre 2004 et présidée par le sénateur et juriste Alexandre Torchine, a présenté en décembre 2006 un rapport d'experts qui a établi que « l'explosion dans l'école s'était produite par la faute des terroristes, et non pas à cause des actions des unités spéciales. » « L'acte terroriste a été rendu possible en raison de l'absence de contrôle de l'exécution des consignes du ministère de l'Intérieur au niveau local. Les mesures de protection de l'ordre public et de sécurité des citoyens le Jour du savoir, le 1er septembre, étaient purement formelles », lit-on dans le rapport16.
En juillet 2007, le Comité des mères de Beslan a publié sur internet une vidéo des événements du 7 septembre remettant en cause la version officielle. L'association a reçu cette vidéo anonymement, par la poste. Des parents des victimes ont déposé plainte à la Cour européenne des droits de l'homme, accusant la justice russe de ne pas avoir mené l'enquête correctement17.
En réalité, la froideur des médias occidentaux vis-à-vis des victimes de Beslan et leur rapidité à condamner le gouvernement russe a priori, provoquera une fracture de l'opinion publique russe par rapport au traitement des médias occidentaux de leur pays qui n'auront plus pour eux l'importance qu'ils avaient auparavant[réf. nécessaire].
Conséquences sur la politique russe[modifier]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources. Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{refnec}} ou {{refsou}} sur les passages nécessitant une source.
Cette prise d’otages met en avant les difficultés de la politique de Vladimir Poutine au Caucase du Nord, et les risques d’extension du conflit tchétchène vers les régions voisines.
À la suite de cette affaire, Vladimir Poutine tend à raffermir et à centraliser ses pouvoirs, justifiant ses positions, entre autres, par la lutte anti-terroriste. Cette soudaine remise en question des acquis démocratiques suscite l'inquiétude au niveau international[réf. nécessaire].
Une opération militaire de représailles, (des actions d'extermination ont été évoquées) contre les Tchétchènes a d'ailleurs été envisagée un temps par Vladimir Poutine dans un discours[réf. nécessaire]. La Douma a ainsi adopté un texte « sur la sécurité nationale face au terrorisme international » qui prévoit notamment de revoir la législation « sur la liberté de mouvement des citoyens et le choix du lieu de résidence » et évoque des « mesures spéciales » pour la délivrance des passeports et visas.
Le 13 septembre 2004, les gouverneurs régionaux, élus jusqu'ici au suffrage universel, seront nommés par le Kremlin, avant d'être avalisés par les parlements locaux. Les députés, dont une partie concourait dans des circonscriptions, seront maintenant tous élus sur des listes à la proportionnelle.
À l'intérieur du pays, les médias[réf. nécessaire] tirent la sonnette d'alarme et les intellectuels ne semblent pas rassurés, critiquant la gestion « déplorable » de la prise d'otage de Beslan et l'impuissance du pouvoir russe en Tchétchénie[réf. nécessaire].
[quote]http://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_d'otages_de_Beslan

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MessageSujet: Re: Seconde guerre de Tchétchénie   Dim 24 Fév - 9:55


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MessageSujet: Re: Seconde guerre de Tchétchénie   Dim 24 Fév - 10:30

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MessageSujet: Re: Seconde guerre de Tchétchénie   Dim 24 Fév - 11:07


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MessageSujet: Re: Seconde guerre de Tchétchénie   Mer 14 Mai - 20:20

Que pense l'algérie du cas tchetchene ???? Car nous aussi avons fait une guerre d'independance.

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MessageSujet: Re: Seconde guerre de Tchétchénie   Dim 25 Mai - 16:53

Les aspects de la guerre de Tchétchénie sont totalement inhérents à la "tentative de survie" de la Russie en tant qu'Etat et pays avant tout.
- D'abord, la Tchétchénie n'était pas une république soviétique comme ce fut le cas de l'Ukraine ou des Pays Baltes par exemple, mais une entité de la République Socialiste Fédérative Soviétique de Russie.
- Il n'y avait pas de volonté séparatiste de la population, au sens classique (décolonisation) du terme. Ce fut une initiative des "leader", avant tout militaires, tchétchènes.
- Les Tchétchènes étaient parfaitement intégrés dans l'armée, l'économie et la société russe (il existe toujours des généraux Tchétchènes au sein de l'Armée russe, à l'exemple de l'ex commandant de l'ancien Disctrict militaire de la Sibérie Occidentale, si ma mémoire ne me trahit pas), contrairement aux ex-colonisateurs britanniques, français, hollandais et j'en passe, qui n'ont jamais intégré des "indigènes" dans les commandements ou dans les rouages de la sociétés.

Ce sont ici juste trois éléments -qui sont soumis à débat, certes, mais assez proches de la réalité-

- La survie de l'Etat russe était en jeu, en se rappelant que quelques républiques avaient des velléités autonomistes, voire indépendantistes, telles que les Républiques du Bassin de l’Ienisseï, ou celle du Tatarstan.
- La survie dans le sens politique, où l'identité russe n'étant pas encore affirmée : l'Ukrainien était Ukrainien et Soviétique, le Kazakhe était Kazakhe et Soviétique etc. mais le Russe était seulement Soviétique. La chute de l'URSS a provoqué un vide identitaire chez les Russes.
- Je passe les autres éléments intérieurs, qui nécessiteraient quelques livres et essais historiques

- Ajoutons les éléments extérieurs, à commencer par les Occidentaux qui cherchaient à "parachever" la victoire contre l'URSS par diviser la Russie, n'oublions pas qu'ils ont fait pareil avec l'Empire Ottoman en essayant de s'approprier des parties de ce pays (ils l'ont fait). Sans omettre la richesse en ressources naturelles de ce pays. Ce qui les a un peu frainé fut "que faire des armes nucléaires". je vous invite à lire "le Grand Echiquier" de Zbigniew Brzeziński pour bien saisir.
Ainsi, les Allemands et les Français imprimaient une monnaie et des passeports Tchétchènes, sans toutefois la reconnaitre comme entité indépendante. Et ce n'est qu'un exemple.
- Passons sur l'Internationale Islamiste (je ne sais comment appeler autrement des gens qui combattent pour le djihad aux côtés des monarchies du Golf alliées des US dans des buts totalement divergents par rapport à un véritable Islam. L'Algérie en a tellement souffert)...

Bref, un autre livre rien que pour parler des facteurs extérieurs.

Quant à la question de savoir ce qu'en pense l'Algérie, je dirais que ce fut aussi une époque troublée pour l'Algérie, qui combattait parfois le même type d'ennemis que les Russes, avec parfois des ressortissants algériens aux côtés des combattants anti-russes...
De plus, l'Algérie a pour doctrine la non-ingérence, l'intégrité des frontières et l'auto-determination des peuples. Ce n'est, donc, pas évident d'avoir un avis sur cette situation.

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Seconde guerre de Tchétchénie
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