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 La Régence d'Alger

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MessageSujet: La Régence d'Alger   Sam 19 Mai - 11:18


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MessageSujet: Re: La Régence d'Alger   Sam 19 Mai - 11:25


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MessageSujet: Re: La Régence d'Alger   Sam 19 Mai - 11:28


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MessageSujet: Re: La Régence d'Alger   Lun 22 Oct - 23:02


Le 20 octobre 1541 Charles Quint attaqua Alger



http://secret-difa3.blogspot.fr/2012/10/le-20-octobre-1541-charles-quint.html




Note de la Rédaction de Secret Difa3:
Cet
article a été choisi pour célébrer une date importante de l'histoire du
pays (que des voisins disent sans histoire), il donne aussi
à réfléchir aux analogies avec ce qui se passe, depuis un an dans la
région. Il permet aussi de comprendre qu'en matière militaire aucune
coalition, fut-elle l'OTAN actuelle, n'est invincible.



Le 20 octobre 1541 Charles Quint attaqua Alger


Parmi les actes fondateurs de l’Etat algérien, il en est un
qui vit la résistance de la population d’Alger à l’invincible armada de Charles
Quint. Cet évènement qui s’est déroulé il y a 470 ans exactement, a changé la
géopolitique de la Méditerranée et du Maghreb pour des siècles. Dans un dernier
sursaut, le Maghreb échappait à la mainmise totale de l’Espagne et de façon
durable sur le bassin occidental de la Méditerranée. Cette zone de la
Méditerranée fut un enjeu politique et militaire entre les deux grandes
puissances de la Méditerranée qu’était l’Empire ottoman et l’empire de Charles
Quint. Alger fut un enjeu de taille qui mobilisa la présence de l’empereur à la
tête de l’expédition.










Depuis 1536, Kheir Ed Dine, appelé à de hautes fonctions
auprès du sultan à Istanbul, avait été remplacé au gouvernement d’Alger par un
de ses officiers, Hassan Agha, qui avait été recueilli enfant sur les côtes de
la Sardaigne et qui avait poursuivi l’œuvre de son père adoptif en s’emparant
de Biskra, Mostaganem et Tlemcen, et en renforçant la flotte d’Alger.








Celui-ci eut à faire face à la plus formidable flotte réunie
en Méditerranée durant le XVIe siècle. En 1541, sous le pontificat de Paul III,
une expédition comportant une flotte de 600 voiles, dont 65 grandes galères,
montées par 12 000 marins et 24 000 soldats (Laugier de Tassy donne le chiffre
de plus de 30 000), commandée par Charles Quint et à laquelle participa la fine
fleur de la noblesse d’Espagne, d’Italie et d’Allemagne et les chevaliers de
l’Ordre de Malte, se dirigea sur Alger. Le pape avait voulu que son neveu
Colonna en fît partie. Une bulle du Pape absolvait de tous les péchés ceux qui
mourraient en combattant les infidèles et leur promettait la couronne du
martyre. Hassan Agha, lui, avait fait des préparatifs en fonction de cette
attaque.





Un document de l’époque relate cette préparation : «Hassan
s’occupa à fortifier la ville et à la mettre en état de résister à l’ennemi. Il
reconstruisit les murailles, répara ce qui était écroulé, les garnit de canons
ainsi que les tours. Il employa quatre cents chrétiens à ce travail… Ensuite,
il envoya chercher le cheikh de la ville et se fit remettre la liste des hommes
de chaque quartier… Le gouverneur fit couper tous les arbres des jardins, pour
que l’ennemi ne puisse pas s’y dissimuler pendant le combat : les premiers
arbres coupés furent ceux de son propre jardin.» L’armada arriva dans la baie
d’Alger le 20 octobre 1541 et jeta l’ancre près du cap Matifou (Tamentfoust),
soit trois jours avant la fin de djoumada II 948 de l’hégire. Le gardien de la
mer informa Hassan Agha de l’arrivée de la flotte : «J’ai essayé de compter la
flotte chrétienne, mais je n’ai pu y réussir, mes yeux étaient obscurcis par
cette multitude de vaisseaux.» Le débarquement commença le 23 octobre sur la
rive gauche de l’oued El Harrach, et le 24, l’armée commença à encercler Alger
par le sud.





90 000 hommes

D’après une source locale : «Hassan Agha demanda à Sidi Saïd
El Chérif, le cheikh de la ville, d’envoyer des gens sur les tours et sur les
murailles pour les garder et combattre l’ennemi. Hassan mit également des chefs
pour garder les portes avec des troupes de soldats : à Bab Azzoun était posté
un des principaux hommes de guerre, nommé El Hadj Mami, célèbre par sa
bravoure. Hassan se tint dans un des forts d’Alger dont les canons battaient
l’ennemi sur terre et sur mer… Il plaça au-dessus de la porte Bab El Oued un
immense canon dont le bruit terrifiait l’homme et dont les décharges
anéantissaient l’âme. De cet endroit jusqu’à La Casbah, le commandement fut
confié à un caïd. Il se nommait Hassan. Le gouverneur chargea le caïd Youssouf
de la défense de Bab El Oued. Il y avait avec lui trois autres caïds : l’un,
appelé Safar, fut placé à une tour, le second, Aslan, à la partie inférieure
des murailles, et le troisième, Ramdhane, sur un point quelconque. Quant à
Kutchuk Ali et Haïder, ils furent placés à la Porte de l’Ile (porte de la
Marine) ayant avec eux le capitaine général de la marine, nommé Khidr, et une
troupe de raïs.»





L’avant-garde de l’expédition contre Alger était formée par
les Espagnols sous le commandement de Fernand de Gonzague. Au centre se tenait
l’empereur avec les troupes allemandes ; les Maltais et Siciliens, avec les
chevaliers de Malte, composaient l’arrière-garde, sous le commandement de C.
Colonna. Selon le chroniqueur local : «Le roi d’Espagne débarqua avec 90 000
hommes et passa la nuit du dimanche à lundi sur l’emplacement appelé El Hamma.
Il y avait un des principaux Turcs qui résolut d’aller attaquer de nuit les
chrétiens. On lui ouvrit les portes de la ville… Cette sortie eut lieu
lorsqu’il restait encore un quart de la nuit. Les infidèles ne s’en doutèrent
pas, car la saison était pluvieuse… sinon au moment où les musulmans jetèrent
le désarroi parmi eux et firent une décharge de fusil en une seule fois. Ils
lancèrent aussi des flèches, ce qui causa un trouble extraordinaire... Les
Algériens rentrèrent en ville après avoir tué beaucoup d’ennemis. Le lundi, les
chrétiens se mirent en marche vers la ville, ayant avec eux le tyran et
s’approchèrent des murailles, en bon ordre.





Ils ressemblaient, aux yeux des habitants, à des masses de
fourmis noires remplissant la plaine. Il y avait parmi eux 4000 cavaliers. On
commença à leur envoyer des remparts, des coups de canon, des balles et des
flèches. Ce jour-là, des soldats turcs marchèrent au combat et montrèrent une
grande valeur, entre autres El Hadj Bacha, El Hadj Mami, Khidr, El Hadj Bekir
qui livrèrent jusqu’à la nuit une bataille acharnée. Les ennemis revinrent à
Ras Tafourah où ils établirent leur camp. Ils s’emparèrent de toutes les
collines et se disposèrent à attaquer la ville.» L’empereur installa son
quartier général sur une colline appelée Koudiat El Saboun afin de tenir la
ville sous les feux de son armée. Cette petite colline, qui disposait d’un
petit bastion, domine l’actuel hôtel El Aurassi, et qui porta le nom de Fort
l’Empereur. Charles Quint envoya un messager à Hassan Agha pour lui demander de
se rendre, lui faisant valoir qu’il avait été baptisé et qu’il devait revenir à
sa religion originelle. De plus, il lui fit remarquer que Tunis, beaucoup plus
grande et mieux défendue, avait succombé sous les coups de l’armée impériale
(1535).





Et vint la tempête

Hassan Agha repoussa ces arguments avec fermeté en faisant
remarquer que les Espagnols avaient déjà échoué deux fois devant Alger (ceux de
Diego de Vera et de Hugo de Moncada). Dans la même soirée, la pluie se mit à
tomber en même temps qu’une tempête de nord-ouest s’élevait et mettait à mal la
flotte qui était en rade. L’armée espagnole, sans tentes ni vivres, empêtrée
dans la boue, prise au dépourvu, subit le feu nourri des Algériens. Voilà en
quels termes le chroniqueur algérien décrit le moment : «Le mardi, Dieu Très
Haut envoya, vers la fin de la nuit, une violente tempête qui rompit les câbles
des navires. Ils dressèrent les mâts de peur de périr, mais le vent ne cessa
d’augmenter. L’amiral qui se nommait Doria eut l’esprit troublé comme tous ceux
qui étaient à bord des navires. L’ouragan violent, envoyé par Dieu, poussa la
flotte contre le rivage : les vaisseaux périrent sur des rochers, les esclaves
musulmans s’en évadèrent et les gens d’Alger coururent exterminer les marins
chrétiens jusqu’au dernier. Le tyran vit ses navires submergés et détruits, sa
puissance brisée, son éclat éteint et l’abaissement qui le menaçait…»





«Nous reviendrons !»

La légende retiendra de cette déroute que le porte-étendard
de l’Ordre, le Français Ponce de Balaguer, chevalier de Savignac, planta sa
dague dans la porte Bab Azzoun qui se refermait devant lui, en s’écriant :
«Nous reviendrons !» Quelques heures plus tard, il mourait sur la plage. Les
historiens ne retiennent pas cette version fabriquée après coup. Le chevalier
de Villegagnon, Chevalier de Saint-Jean qui fit partie de l’expédition et de
l’attaque de Bab Azzoun et qui fut blessé trois fois, ne rapporte cet épisode
ni dans son rapport au vice-roi du Piémont ni dans sa narration de
l’expédition, écrite à Rome pendant sa convalescence et parue en 1542. Il
relate les faits en ces termes : «Les ennemis commencèrent à tourner les
épaules en fuyant vers la ville comme des gens rompus, dont nos gens étant mal
avertis commencèrent à écrier victoire et avec grande allégresse courir après,
tellement qu’en peu d’heures, nous nous trouvâmes auprès de la muraille de la
ville et en fin, de peur que nous n’entrassions pêle-mêle avec eux, se
retirèrent partie dans le fossé le long de la muraille, partie fermèrent la
porte, au moyen de quoi comme l’on dit en commun proverbe, au pied du mur sans
échelle.





Ce voyant, les ennemis déchargèrent toute l’artillerie tant
grosse que menue contre nous, et outre l’artillerie n’épargnèrent flèches et
arbalètes, dont nos victorieux Italiens se sentirent maltraités et se
retirèrent aussi diligemment qu’ils y étaient venus, sans qu’il fût jamais en
la puissance d’homme du monde leur faire tourner le visage, et demeura la
bannière de la Religion avec partie des chevaliers seule à soutenir cette
fureur. Ce qu’elle fit si heureusement, grâce à Dieu, qu’avec petite perte de
gens nous nous retirâmes en un détroit… attendant quelque secours…» De cet
épisode, l’angle des rues Bab Azzoun et Littré porta une inscription en marbre
dont voici le texte : «A quelques pas d’ici – le 25 octobre 1541, le Français
Pons de Balaguer dit Savignac, porte-étendard des Chevaliers de Malte qui
firent partie de l’expédition dirigée par Charles Quint contre Alger, vint,
sous une grêle de traits, planter sa dague dans la porte d’Azzoun en disant
“Nous reviendrons !” – prophétie qui se réalisa le 5 juillet 1830 avec l’armée du
général de Bourmont.»


Tous dans l’oued El Harrach

Cortez, le conquérant du Mexique, fit partie des fuyards et
dut laisser au fond de l’eau une partie des objets de valeur qu’il avait
rapportés du Mexique. Le 26 octobre 1541, Charles Quint put voir, en trois
jours, l’ampleur du désastre occasionné par le courage des habitants de la
ville et par les éléments déchaînés. Les bateaux mouillés dans la baie
s’entrechoquèrent par la force des vagues. Leurs câbles rompirent et la plus
grande partie de l’armada vint se briser sur le rivage. L’empereur aux neuf
couronnes abandonna le camp avec son artillerie et ses troupes, attaquées et
taillées en pièces par les Algériens, se replièrent sous des trombes d’eau, en
grand désordre vers l’est, près de l’oued Kniss. Les Italiens furent mis en
pièces n’étant pas habitués au type de combat pratiqué par les Algériens. Les
troupes européennes furent poursuivies jusqu’à l’oued El Harrach où un grand
nombre de soldats sombra dans ses eaux tumultueuses. Charles Quint faillit se noyer
dans l’oued El Harrach s’il n’avait été guidé par un Maure, selon Guillaume
Pellicier.





Le roi d’Espagne put finalement embarquer avec difficulté.
«Jamais armée ne fut en plus pitoyable état que celle de l’empereur fut alors,
parce que les vivres qu’on avait débarqués ayant été consommés en trois jours,
on ne savait plus comment soutenir les soldats abattus de froid et de faim»,
relate une chronique de l’époque. «Ils mangèrent 400 chevaux et passèrent la
nuit sous des torrents de pluie, tandis que les Arabes et les Kabyles lançaient
sur eux des balles et des pierres et les attaquaient à l’improviste.» Le
chroniqueur ajoute que tous les chevaux de l’expédition, soit plus de 4000,
furent tués, abandonnés sur place ou mangés. Sur les conseils de l’amiral Doria,
Charles Quint donna l’ordre à l’armée de battre en retraite en direction de
l’est, vers cap Matifou, à travers la boue et les rivières en crue.





L’empereur lui-même commandait l’arrière-garde avec les
Chevaliers de l’Ordre de Malte. Ils mirent trois jours pour embarquer. La
flotte espagnole se replia sur Béjaïa où elle séjourna une vingtaine de jours.
Le souvenir de cette défaite empêcha les nations européennes de s’aventurer à
prendre Alger qui gagna une réputation d’invincibilité et de «bien gardée» (El
Mahroussa). Hassan Agha, sur recommandation de Kheir El Dine Barberousse, reçut
du sultan ottoman le caftan de pacha et ses félicitations pour la victoire. Il
se démit de ses fonctions un an avant sa mort qui aurait eu lieu en 1545. Il
fut ignoré de l’histoire. Lui a-t-on reproché ses hésitations dans les
pourparlers avec Charles Quint ?





L’expédition de Charles Quint occupe une place particulière
dans les différentes agressions qui furent dirigées contre Alger, car elle
détermina de façon durable le rôle de la ville en tant que bastion de la
résistance. Est-elle enseignée dans les écoles comme étant un acte fondateur de
notre patrimoine immatériel ?

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MessageSujet: Re: La Régence d'Alger   Lun 22 Oct - 23:07

cette article comme la dit notre cher frère akramov (difa3) et fait pour dire que même une coalition puissante pourrait être défaite je vais mettre certaine statistique de ce conflit même si les chiffre sont pas forcent vrai une chose qui et sur c'est que la coalisions était bien plus puissante et pourtant il on était défait a Alger




DateLieuIssue
19 octobre au 2 novembre 1541
Portes D'Alger et les plaines
Victoire décisive Algerienne





Belligérants
Régence d'Alger Sainte Ligue
Commandants
Hasan Agha Charles Quint






Force en présence et pertes lors du Siège d'Alger de 154



Belligérants
Régence d'Alger Sainte Ligue

  • Monarchie espagnole
  • Saint Empire
  • Garnison D'Oran
  • Garnison De Bougie
  • Garnison Des Pays-Bas
  • Royaume de Naples
  • Royaume de Sicile
  • République de Gênes
  • République de Venise
  • Chevaliers de Malte
  • Duché de Savoie
  • Koukou
  • États pontificaux

Forces en présence
5 000 Algéro-Maures
600 cavaliers Kabyles
800 Janissaires
2 000 citoyens[Quoi ?]
2000 renforts arabe[Lesquels ?]
25 700 fantassins
1 500 cavaliers
200 canons de siège
516 navires
12 300 matelots
Pertes
200 morts140 navires
10 000 soldats
2 000 prisonniers

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MessageSujet: Re: La Régence d'Alger   Lun 18 Mar - 22:52

birmandreis autrefois , je suis né dans cette commune birmourad rais aujord'huis , apparament pas de changement , et je felecité ceux qui ont preservé ces monuments
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MessageSujet: Re: La Régence d'Alger   Lun 29 Avr - 0:36

Barberousse et les Turcs s'emparent d'Alger


Le 21 mai 1529, les janissaires turcs de Barberousse s'emparent de la puissante forteresse espagnole qui se dresse face à Alger, le Peñon. Le pirate fait exécuter le gouverneur de la forteresse. Il devient le maître tout-puissant de la ville d'Alger et de ses environs immédiats. Lui-même et ses successeurs vont dès lors écumer la Méditerranée jusqu'à la veille du débarquement français en Algérie.

Une famille de piratesLes Barberousse sont au début quatre frères, nés d'un Albanais converti à l'islam. Leur nom vient de la barbe rousse que porte l'aîné, Aroudj (ou Arudj).
Corsaires dès leur plus jeune âge, ils reçoivent du sultan Sélim 1er, qui règne à Istamboul, la mission de combattre et soumettre les Maures d'Afrique du Nord. À la tête de 2000 janissaires (mercenaires turcs), ils s'acquittent de leur mission avec une brutalité remarquable en s'emparant d'abord de Tunis.
Dans le même temps, les Espagnols, qui ont abattu le dernier royaume musulman de la péninsule hispanique, commencent à manifester des envies de conquête sur le littoral nord-africain.
En 1512, le roi berbère de Bougie appelle à l'aide les frères Barberousse. Il veut récupérer la ville dont l'ont chassé les Espagnols. Quatre ans plus tard, c'est au tour du roi d'Alger d'appeler à l'aide les frères Barberousse. Il s'inquiète à juste titre de la menace que représente la forteresse espagnole du Peñon.
Peu au fait des lois de l'hospitalité, Aroudj exécute le roi d'Alger dans son bain et pourchasse ses fidèles. Ses janissaires tuent et violent à qui mieux mieux. Les corps des notables sont pendus aux remparts. Aroudj poursuit ses adversaires jusqu'à Tlemcen. Mais le roi berbère de cette ville est allié au gouverneur espagnol d'Oran qui surgit avec ses troupes, chasse Aroudj de Tlemcen et finit par le tuer.

La revanche du dernier BarberousseDes quatre frères Barberousse ne survit plus que Kheir ed-Din. Celui-ci prend aussitôt la relève de son aîné. Il inflige une sévère défaite aux troupes de l'empereur Charles Quint sous les murs d'Alger et peut dès lors attaquer le Peñond'Alger.
Après l'éviction des Espagnols, Kheir ed-Din va librement écumer la Méditerranée avec ses galères, pillant les côtes et les navires de rencontre. L'objectif est la prise d'un maximum de butin. Il s'agit essentiellement de prisonniers, hommes, femmes et enfants, que l'on libère contre rançon s'ils sont riches ou que l'on vend comme esclaves sur les marchés d'Orient.
C'est par dizaines de milliers que se comptent les malheureux paysans, voyageurs ou marins enlevés à leur famille, condamnés à la mort lente et aux travaux forcés, au harem s'il s'agit de femmes.
Suivant les consignes du sultan auquel il a fait acte d'allégeance pour la ville d'Alger en 1520, Kheir ed-Din s'applique à ruiner les côtes italiennes en vue d'affaiblir la chrétienté en son coeur.
Au corsaire musulman s'oppose un autre corsaire, chrétien celui-là, mais non moins talentueux. Il s'agit d'Andrea Doria, issu d'une noble lignée de Gênes. Andrea Doria se met au service du roi de France François 1er puis de l'empereur Charles Quint, son rival.
En 1534, le bey arabe de Tunis, chassé de sa ville par Barberousse, appelle à son secours l'empereur lui-même. Charles Quint débarque en force près de Tunis avec Andrea Doria et libère la ville où il entre lui-même en triomphe le 6 août 1535. 20.000 esclaves chrétiens sont libérés et Tunis devient vassale de l'empereur germanique. Lebey ne peut faire moins que d'abolir l'esclavage.
Charles Quint a moins de chance en 1541 avec Alger. Après l'échec d'une tentative de débarquement, la ville reste aux mains des Barbaresques.

L'empereur doit aussi compter avec le roi de France. François 1er s'accroche à son rêve de conquérir l'Italie et veut pour cela abattre Charles Quint. Il négocie une alliance avec le sultan Soliman II le Magnifique puis fait appel aux services de Kheir ed-Din,livrant Toulon à celui-ci en 1543.
Tout cela pour rien. Kheir ed-Din, le dernier Barberousse, se désengage au prix fort et poursuit la guerre de course jusqu'à sa mort, à 70 ans, qui survient en 1546 dans son palais d'Istamboul. -
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MessageSujet: Re: La Régence d'Alger   Mar 4 Juin - 17:33

au temps de la régence d’Alger ,le gouvernement était turc et l'armée était turque aussi , les algériens n'étaient que des pions et des clients ,les algériens n’avaient pas le droit d’intégrer l'armée .

je pense que les algériens ont raté quelques siècles de l'histoire , on a raté la révolution industrielle , le siècle des lumière , notre identité est moyenâgeuse à cheval entre le tribalisme et le nationalisme européen , d'ailleurs en 1830 les algériens n'avaient aucune notion d'identité nationale moderne ou de langue nationale , la population étaient composée de tribus et de quelques citadins ici et là ..

à mon avis il faut réécrire et corriger l'histoire algérienne sinon faut pas vraiment s'étonner de voir les nationaux s’entretuer et se convertir au wahhabisme ou au chiisme .
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MessageSujet: Re: La Régence d'Alger   Mar 4 Juin - 20:44

ah bon?? pourtant sur le débarquement de charle quint qui sais manger une raclé a Alger il y avais bien des algérien qui on combattue

je penser que les ottoman était venue en aide contre l’Espagne??? Rolling Eyes mais c vrai que la société algérienne et un peut perdu...

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MessageSujet: Re: La Régence d'Alger   Mer 5 Juin - 16:12

c'était une victoire miraculeuse , dieu a voulu préserver l'islam en Afrique du nord, je te signale que l’Espagne était un empire et Alger juste une ville..

les turcs ont profité du chaos en Afrique du nord pour s'installer jouant sur les rivalités entre tribus et peuples et assassinant les plus récalcitrants ..bref la politique des grandes nations .

les barberousse ont commencé par assassiné le roi d’Alger (cheik toumi ) et se sont emparés du pouvoir , ce n’était que des mercenaires et des pirates attirés par l’appât du gain , c'est eux qui ont ramené les troupes de la porte sublime pour maintenir leur "dynastie ", après comme j'ai dit les turcs ont bien manœuvré pour s'emparer de toute l'algérie .... naïfs algériens
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MessageSujet: Re: La Régence d'Alger   Mer 5 Juin - 16:33

oui c dieu qui nous a donner la victoire mais il ya eux des algérien qui on combattue et défendus cette ville il y avais même ceux qui résisté qui sont venue en soutien (les kabyle qui était de farouche guerrier)
je rappelle que les ottoman devez payer pour passer sur les porte de fer mais je comprend pas pk les kabyle on pas eux u grand empire alors qui était assez fort et les ottoman on jamais pu les vaincre


cheick toumi on ignore encore ce qui sais vraiment passer mais ce que je sais pas c que apré les ottoman quel était les territoire algérien a cette époque et entre qui et qui il y avais de la rivalité

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MessageSujet: Re: La Régence d'Alger   Mer 5 Juin - 17:11

oui beaucoup d'algériens ont combattu d'ailleurs c'étaient les plus nombreux et de loin , nos frères mozabites se sont illustrés durant la bataille..

à l'époque l’Algérie était divisé en petits royaumes et des confédérations tribales indépendantes ,un petit royaume à alger un autre à tenes , constantine indépendante dirigé par un émir hafisde("tunisien" ), béjaia aussi avait un prince hafcide à sa tête , et d'autres petits royaume au sahara ,après il y avaient les confédérations tribales qui n'obéissaient à personne( kabyles , hannancha ...) mais le royaume le plus sérieux était celui de tlemcen gouverné par les zianides la dynastie la plus ancienne du maghreb centrale mais pour différente raisons ce royaume n'a pas pu gouverner toute l’Algérie ..

c'était des petite villes contre des empires ( espagnole ou turque ) les algériens n'avaient aucune chance car trop divisé pour y faire face .
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MessageSujet: Re: La Régence d'Alger   Mer 5 Juin - 17:30

eh oui si il était tous unis on aurai pu se défendre sans problème mais c quoi les hannancha??? et a cette époque le Maroc et la Tunisie c’était quoi??
je sais que les royaume kabyle on fait un carnage contre les ottoman Twisted Evil mais je comprend toujours pas pk il ya pas eux une tribu assez forte pour tous les réunir

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MessageSujet: Re: La Régence d'Alger   Mer 5 Juin - 18:10

tu parles surement du royaume de koukou , oui il a résisté , il a négocie , il a bien combattu mais des dissensions internes , la superiorié de l'organisation et de l'art militaire turque n'ont pas permis l'épanouissement de ce royaume éphémère


hannacha est une tribu chaoui de l'est algérien .la tunisie était dirigé par les haffssides dynastie tunisienne locale (amazigh) d'origine marocaine qui autrefois régnait aussi sur l'est algérien mais qui s'est affaibli avec le temps et qui controlait pas grand chose au 16ème siècle , le maroc aussi était complètement éclaté et la dynastie locale( les wattassides ) était faible incapable de faire face au désordre nationale et qui en plus était menacé par les espagnols et les portugais

en réalité le point de départ de l'affaiblissement et de l'anarchie au maghreb était la chute des almohades conséquence indirecte de la défaite de las navas de tolosa en 1212 face aux castillans , c'était là ou le maghreb avait perdu ses meilleurs hommes et que la culture musulmane maghrébo-andalouse a reculé face à la barbarie et à la haine des catholiques .

allah yerham echouhada

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Las_Navas_de_Tolosa
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MessageSujet: Re: La Régence d'Alger   Mer 5 Juin - 18:36

intéressant oui oui je parlez bien du royaume de koukou et des ait abas qui on donner du file a retordre au ottoman

en parlant des almohad pk les marokis disent que sois disant tout les empire du Maghreb c’était eux??? u_u mais on effet depuis la chute des almohad tout a basculer et en général depuis que les musulman commencer a s’entre tué il on permis a leur ennemie de les contrôler
le secret d'un état stable et que le peuple sois unis et l’économie développer et j’espère maintenant que l’Algérie restera unis pour plus subir ce quel a subis dans le passer

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MessageSujet: Re: La Régence d'Alger   Mer 5 Juin - 19:20

les marocains s'accaparent toute l'histoire du Maghreb pour des raisons de politiques internes afin de justifier le régime du makhzen en place , pour faire simple ils se foutent du petit peuple voilà c'est tout .en plus le fondateur et la dynastie des almohades est originaire de tlemcen .

oui l'union , le travail ; le sérieux ,le savoir , l'organisation c'est ce qui fait qu'un état et qu'un peuple prospère et marque l'histoire .
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MessageSujet: Re: La Régence d'Alger   Mer 5 Juin - 19:42

j’espère que notre état survivra jusqu’à la fin des temp nous avons des projet très prometteur pour l'avenir

pou revenir a la période ottoman pk certain disent que les ottoman nous on pluto aider contre les espagnol car il y avais des janissaire qui on combattue certes mais l'armée était locale

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MessageSujet: Re: La Régence d'Alger   Mer 5 Juin - 20:25

regarder bab el hara ca vous donnera une idée sur l'empire ottoman , loll
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MessageSujet: Re: La Régence d'Alger   Mer 5 Juin - 21:01

mdrrr mais c en Syrie sa ^^ (film sur l’époque ottoman en Syrie ^^) pour nous je sais pas comment sa devez être mais faut reconnaître que l'empire ottoman était extrêmement puissant

je vous invite a regardez le Film ""Fetih 1453"" sa raconte la conquête de Constantinople par l'empire ottoman vraiment un film magnifique
c un film turc mais aider par les us et c vraiment un grand film digne des grand film US je vous met la bande annonce sa vous donnera une idée tongue


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MessageSujet: Re: La Régence d'Alger   Ven 7 Juin - 15:28

Empire ottomanL’Empire ottoman (Osmanlı İmparatorluğu en turc moderne) est un empire qui a duré de 1299 à 1923 (soit 624 ans). Il a laissé la place, entre autres, à la République de Turquie. Fondé par un clan turcique oghouze en Anatolie occidentale, l'Empire ottoman s'étendait au faîte de sa puissance sur trois continents : toute l'Anatolie, le haut-plateau arménien, lesBalkans, le pourtour de la mer Noire, la Syrie, la Palestine, la Mésopotamie, la péninsule Arabique et l'Afrique du Nord (à l'exceEn 1517, Sélim Ier conquiert l’Égypte et met fin au sultanat mamelouk. Le calife abbasside Al-Mutawakkil III est emmené àIstanbul comme otage, et aurait cédé son titre de Commandeur des croyants (Emir al-mumimin). Si Sélim procède au transfert de certaines reliques de Mahomet à Istanbul, la thèse selon laquelle il aurait voulu recueillir l’héritage de califat est cependant sujette à caution et apparait beaucoup plus tardivement3. Moins d’un siècle après avoir mis fin à l’Empire byzantin moribond, les Turcs ottomans prennent la succession de la dynastie arabe des Abbassides.ption du Maroc).
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MessageSujet: Re: La Régence d'Alger   Ven 7 Juin - 15:36





LA RÉGENCE D 'ALGER
ET LE MONDE TURC
L’EMPIRE OTTOMAN


[color:7666=683186]INTRODUCTION
Attention : Sur ce site, l'icône suivante permet d'afficher une citation correspondant au texte, en présentant le pointeur de la souris dessus.
§
On pourrait s'étonner de l'importance accordée au monde turc dans le présent travail : ce serait oublier que trois siècles durant, la plus grande partie du Maghreb fut colonie turque, et que ce phénomène colonial reste peu intelligible si on ne le replace dans la société qui l'a engendré.
Comme le remarque un historien (GRENARD - Grandeur et décadence de l'Asie Colin 1939.), « Si les convenances de notre enseignement public nous obligent à concentrer nos regards sur notre histoire particulière, nous ne jetons qu'un coup d'œil rapide sur le reste du monde sans marquer suffisamment les synchronismes qui permettent des comparaisons utiles. Aussi, nous rendons-nous mal compte des forces relatives qui s'exercent dans un même temps et nous ne réfléchissons pas assez qu'à côté des empires de Charles-Quint et de Louis XIV, régnaient en Asie des dominations plus vastes ».
On constate par exemple, qu'en plein XVIIème siècle, tel puissant monarque, particulièrement jaloux des prérogatives de son représentant auprès du Saint-Siège, devait souffrir que son ambassadeur à Constantinople fût emprisonné par ordre du « Grand Seigneur ».
Faut-il rappeler que Ferdinand, frère de Charles-Quint, Empereur d'Allemagne, roi de Bohême et de Hongrie, dut payer tribut au Sultan de Constantinople pour le morceau de Hongrie qu'il détenait ? Installés au cœur de l'Europe, à mi-chemin entre Constantinople et Paris, les Ottomans tinrent la Hongrie sous le joug durant Lui siècle et demi, et le flot de leurs armées vint par deux lois battre les murs de Vienne. L'Europe dut attendre jusqu'en 1699, au Traité de Carlowitz, pour que le Sultan reconnût au souverain autrichien ce titre d'Empereur que Solman le Magnifique avait refusé à Charles-Quint.
Comment les Turcs, ces nomades venus des steppes de l'Asie Centrale où naquirent. Attila, Gengis Khan et Tamerlan, sont ils parvenus à fonder un vaste empire, héritier des Empires byzantin et arabe.
A la suite de quelles circonstances le, Ottomans sont-ils devenus, pour quelques siécles, les champions de l'Islam orthodoxe.
Pourquoi et comment le Maghreb fut-il entraîné dans l'orbite de l'Empire Ottoman ?
Ces questions intéressent autant l'Histoire de l'Europe que celle de l'Afrique chu Nord , c'est pourquoi il a paru intéressant de les évoquer en manière de préambule à l'Histoire de la Régence d'Alger.

§§
La période turque de l'Histoire du Maghreb Commença à la suite de l'action espagnole contre les principaux ports nord-africaine.
Les frères Barberousse, authentiques héros du monde musulman du XVIème siècle, furent alors appelés comme des sauveurs par les Maures d'Alger. Peut-être ne met-on pas assez en relief que le grand mérite d'un Kkaïr ed-Din fut bien cette transformation d'un repaire de corsaires en État organisé, celui de la Régence d'Alger.Les principaux rouages de cet État ne furent qu'une transplantation africaine d'institutions ottomanes séculaires : Divan, Beylerbey, Janissaires, etc. Ses principes politiques eux-mêmes s'identifient à ceux que les Turcs appliquaient dans le reste de leur Empire : indifférence à l'égard des populations, pourvu qu'elles paient l'impôt, laissent passer les troupes et ne se mêlent pas des affaires de l'État.
Une justice expéditive aux sentences redoutables, visait certes à punir les coupables, mais surtout à inspirer la terreur et le respect de l'État
: l'Etat ottoman ne disposait évidemment pas des moyens de persuasion d'un État moderne.Pour la première fois depuis longtemps, le Maghreb joua un rôle dans le « concert européen » comme vassal de l'Empire Ottoman et allié de François 1er ; et les corsaires algériens tinrent comme un « second front contre l'Empire hispano-allemand harcelé en Europe centrale et en Méditerranée.A plus d'un titre, le XVIème siècle apparaît comme décisif.Quand il prend fin, les nombreuses principautés qui se partageaient le Maghreb ont disparu. les vieilles dynasties se sont effondrées. les Turc :s règnent de la frontière marocaine à Tunis. Le Maghreb est sorti de son Moyen Age, et les trois « entités politiques »actuelles commencent à se dessiner, cependant que sur le plan économique. social et technique, il demeure à peu près tel qu'il était depuis le XIIème nu le XIIIème siècle.Le XVIIème siècle appelé encore « l'age d'or de la course » est sans doute la période qui a le plus contribué à établir la fâcheuse réputation des Turcs d'Alger.Cependant, les Turcs ont-ils été les seuls corsaires et les seuls trafiquants d'esclaves de la fin du Moyen Age et des Temps Modernes ?On doit reconnaître que « les Raïs furent à l'Islam ce que les Chevaliers de Malte étaient à la Chrétienté ». La course, d'abord justifiée par des mobiles religieux devint rapidement une simple entreprise de brigandage ; et si les Raïs ramenaient leurs prises vers Alger, c'est vers Livourne que les Chevaliers expédiaient leurs captifs turcs. Ce trafic de chair humaine, particulièrement prospère au XVIIème siècle, se pratiquait donc à une échelle internationale, D'ailleurs, l'usage des galères posait à toutes les marines méditerranéennes des problèmes identiques ; il s'agissait en effet, de recruter et de renouveler sans cesse « le monde concentrationnaire » des chiourmes.Quant aux populations du Maghreb, à l'abri des incursions européennes derrière l'écran protecteur des corsaires, elles vécurent comme repliées sur elles-mêmes, tandis que sous l'égide de l'Islam se multiplièrent mosquées, medersas, zaouïas et confréries religieuses. On doit constater que l'influence des Turcs d'Alger sur les populations arabo-berbères a été en définitive insignifiante.Nous ne saurions cependant oublier qu'Alger leur doit son premier port, c'est-à-dire le commencement de sa prodigieuse carrière.En Tunisie, les Turcs se sont finalement fondus aux autochtones auxquels ils ont donné l'actuelle dynastie beylicale.

§§§
L'Empire Ottoman a été disloqué au profit de l'Europe et des États arabes du Moyen Orient, sortis de son démembrement. Alors que le monde turc vivait dans la stagnation sociale et la sclérose des techniques, l'Europe, de l'Atlantique à l'Oural, n'avait cessé d'accroître sa puissance économique, militaire et maritime. Ce déséquilibre qui, au début du XIXème siècle, fit de Constantinople une colonie européenne, ne peut manquer de frapper l'esprit. S'il était nécessaire de rechercher une explication, il faudrait peut-être remonter vers « cette explosion de dynamisme intellectuel et moral désignée sous le nom impropre de Renaissance ». L'exemple des Humanistes exerçant leur esprit critique sur des textes, fut repris et renouvelé ; en marge de la pensée religieuse, prit naissance un nouveau courant de pensée, caractérisé par une laïcisation des connaissances humaines.Dès 1637, Galilée, Kepler, Descartes avaient ouvert la voie à cet effort continu vers t'étude de du monde basée sur l'observation exacte des faits.Les forces nouvelles ainsi libérées devaient donner à l'Europe une incontestable avance dans le domaine du progrès, et de nouveaux moyens d'expansion.
A. BENSIMON. Instituteur à Alger en 1950.


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MessageSujet: Re: La Régence d'Alger   Ven 7 Juin - 15:55

alors les ottoman était que des colonisateur Evil or Very Mad pffff quel islam!!!!!il et temps de ce dissocier de tout ses rat et de chercher nos intérêt

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MessageSujet: Re: La Régence d'Alger   Ven 7 Juin - 16:21

non pas des colonisateurs , c'était un protectorat , ils collectaient les impôts et après ils en foutaient pas mal du reste .
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MessageSujet: Re: La Régence d'Alger   Ven 7 Juin - 16:36

mais j'ai entendu dire que l'armée était a majorité algérienne ca dire des tribu locale qui former la majorité de l'armée et les ottoman avais juste quelque janissaire

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MessageSujet: Re: La Régence d'Alger   Ven 7 Juin - 16:43

non il y avait grosso modo 10.000 janissaires en algérie qui faisaient l'armée et le gouvernement en même temps , les algériens n'avianaient le droit d'intégrer l'armée.
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