A.N.P DZ Défense

A.N.P DZ Défense

Forum Militaire
 
AccueilFAQS'enregistrerConnexion
Bienvenu sur le forum anpdz

Partagez | 
 

 La Guerre du Liban [2006]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
yak
Admin
Admin
avatar

Messages : 13439
Date d'inscription : 24/04/2011
Localisation : SUR TERRE
Médaille de Citation à l'Ordre de l'Armée Médaille de la Participation à la Révolution Médaille de la Révolution Médaille de la Résistance Médaille du Mérite National Médaille Mérite Géopolitique Médaille sans Chevron Médaille d’Honneur Médaille du Mérite Militaire Médaille de Blessé sans Citation Médaille de Blessé avec Citation

MessageSujet: La Guerre du Liban [2006]   Jeu 5 Mai - 4:34



_________________
http://www.youtube.com/v/uc0IoT-5VYc

Algérie un peuple une nation  
Seigneur protège moi de mes amis, mes ennemis je m'en charge
Revenir en haut Aller en bas
http://www.anpdz.com
yak
Admin
Admin
avatar

Messages : 13439
Date d'inscription : 24/04/2011
Localisation : SUR TERRE
Médaille de Citation à l'Ordre de l'Armée Médaille de la Participation à la Révolution Médaille de la Révolution Médaille de la Résistance Médaille du Mérite National Médaille Mérite Géopolitique Médaille sans Chevron Médaille d’Honneur Médaille du Mérite Militaire Médaille de Blessé sans Citation Médaille de Blessé avec Citation

MessageSujet: Conflit israélo-libanais de 2006    Jeu 5 Mai - 4:44


Le conflit israélo-libanais de 2006, épisode du conflit israélo-arabe, est un conflit armé qui opposa Israël au Liban (principalement des forces armées comme le Hezbollah de Hassan Nasrallah, et dans une moindre mesure l'armée libanaise) à compter du 12 juillet 2006. Une trêve correspondant à la résolution 1701 de l'ONU est intervenue le 14 août, au plus fort des combats. Cette guerre est connue en Israël comme la deuxième guerre du Liban, au Liban comme la guerre de juillet et dans le monde arabe comme la sixième guerre israélo-arabe.

Informations générales
Date 12 juillet - 14 août 2006
Lieu Liban, Israël
Issue Résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations unies Victoire politique libanaise Statu-quo territorial Destruction des infrastructures économiques libanaises par Tsahal
Belligérants
Israël
Hezbollah
Liban
Amal
Parti communiste libanais
PSNS
Commandants
Dan Haloutz
Moshe Kaplinsky
Udi Adam
Eliezer Shkedi
David Ben Ba'ashat
Commandants

Hassan Nasrallah
Imad Moughniyah
Michel Sleiman
Nabih Berri
Khaled Hadada
Ali Qanso
Pertes
Militaires
118 morts (
254 blessés
2 prisonniers
52 chars Merkava touché dont 5 détruits1
1 F-16 détruit par accident
2 hélicoptères détruits par accident, 1 hélicoptère détruit en combat, 2 drones, une corvette touchée par un missile sol-mer2.
Civils israéliens:
48 morts,
1489 blessés Militaires
Hezbollah:
62 à 700 morts
13 prisonniers,
Amal:
17 morts
Parti communiste libanais:
12 morts
FPLP-CG:
2 morts
Armée libanaise:
35 à 46 morts
80 blessés

Civils libanais:
1 191 morts
4 409 blessés

_________________
http://www.youtube.com/v/uc0IoT-5VYc

Algérie un peuple une nation  
Seigneur protège moi de mes amis, mes ennemis je m'en charge
Revenir en haut Aller en bas
http://www.anpdz.com
yak
Admin
Admin
avatar

Messages : 13439
Date d'inscription : 24/04/2011
Localisation : SUR TERRE
Médaille de Citation à l'Ordre de l'Armée Médaille de la Participation à la Révolution Médaille de la Révolution Médaille de la Résistance Médaille du Mérite National Médaille Mérite Géopolitique Médaille sans Chevron Médaille d’Honneur Médaille du Mérite Militaire Médaille de Blessé sans Citation Médaille de Blessé avec Citation

MessageSujet: Conflit israélo-libanais de 2006    Jeu 5 Mai - 4:52

Résumé[modifier]

Ce conflit a été déclenché suite à un accrochage entre le Hezbollah et l'armée israélienne à la frontière3,4, qui a abouti à la capture de deux soldats israéliens en vue de les échanger, comme ce fut le cas plusieurs fois, avec des prisonniers libanais en Israël, et à la mort de huit autres. Cette attaque intervient au 18e jour de l'opération Pluie d'été menée par l'armée israélienne contre les activistes du Hamas (faisant suite à l'enlèvement d'un soldat et à des tirs de roquettes artisanales sur Ashkelon), qui a touché essentiellement les infrastructures palestiniennes et la population dans la Bande de Gaza. Une tentative de sauvetage des soldats par un commando de Tsahal échoue et conduit à la mort de cinq autres soldats israéliens. Le 8 mars 2007, en réponse aux attaques dont il fait l'objet dans l'opinion israélienne par rapport à la gestion du conflit, Olmert déclare devant la commission Winograd qui enquête sur les ratés, que l'éventualité d'une telle guerre avait été préparée 4 mois plus tôt, et non « improvisée » comme cela lui a été reproché, et qu'un plan avait été approuvé dans un cas d'enlèvement de soldat5.
Suite à ces événements, Israël décide de lancer l'opération « Juste Rétribution » renommée depuis « Changement de Direction »6, qui s'étend sur tout le Liban hormis le Chouf, fief traditionnel des druzes. Pour Israël, il s'agit d'éradiquer les implantations du Hezbollah au Liban, capables de tirs de missiles, nombreux et de longue portée depuis le retrait israélien de 2000 et qui fait usage de ses roquettes contre le tiers nord du territoire israélien.
Les conséquences de cette opération du côté libanais sont : plus de 1 000 morts civils dont 30 % d'enfants de moins de 12 ans7 ; une majorité des infrastructures du pays détruites ; de nombreux quartiers résidentiels rasés ; une marée noire en Méditerranée ; des opérations qualifiées de crimes de guerre par Amnesty International dans les villages du Sud, tel celui de Marwahin. Cet organisme dénonce les dégâts excessifs causés aux civils et à l'infrastructure civile8. Israël explique que le Hezbollah a sa part de responsabilité dans ces destructions en se cachant parmi les civils qu'il prend comme bouclier humain.
Du côté israélien, plus de 150 morts (400 selon un rapport de diplomates américains en poste à Beyrouth) ont été recensés et plus de 500 000 personnes ont fui le nord du pays à cause des tirs de roquettes du Hezbollah. Ces munitions n'étant pas guidées, elles ont été dénoncées par Amnesty international comme étant des armes sans discrimination, ce qui constitue un crime de guerre et ce d'autant plus qu'elles étaient conçues pour maximiser les dégâts infligés à la population9.
L'armée israélienne annonce avoir tué 320 combattants du Hezbollah[réf. nécessaire]. Le Hezbollah annonce lui la perte de 62 combattants[réf. nécessaire]. En décembre 2006, plusieurs mois après la fin du conflit, un représentant important du Hezbollah reconnaitrait la mort de 250 combattants présentés fièrement comme des martyrs tandis qu'Israël déplore la mort de 159 Israéliens dont 39 civils en 34 jours de combats10.
Contexte de la crise[modifier]

Contexte historique de 1967 à 2000[modifier]
En 1978, Israël envahit le Liban au cours de l'opération Litani et occupe la partie sud du pays en réponse aux raids de l'Organisation de libération de la Palestine, ce qui conduit aux résolutions 425 et 426 de l'ONU, lesquelles appellent au retrait immédiat des forces israéliennes, à la fin des actions militaires au Liban et à la création de la Force intérimaire des Nations unies au Liban pour maintenir la paix dans la région.
Après de nouvelles attaques de l'OLP, Israël envahit à nouveau le Liban lors de l'opération Paix en Galilée en 1982, puis se retire partiellement en conservant une zone tampon dans le Liban-Sud jusqu'en 2000. Le bilan estimé des pertes lors de cette guerre est de 9 797 militaires libanais et 2 513 civils, ainsi que 675 soldats israéliens. Les troupes israéliennes se maintiennent au Liban Sud et sont impliquées indirectement lors du massacre de Sabra et Chatila en 1982 conduit par les milices maronites chrétiennes dans la banlieue de Beyrouth.
De nouvelles opérations militaires israéliennes sont menées pendant une semaine en juillet 1993 pour répondre à des tirs de roquettes et à des attaques du Hezbollah, commises à cause de l'occupation du sud du Liban, et du Front populaire de libération de la Palestine en juin et juillet11, contre les positions de Tsahal. Un cessez-le-feu est obtenu après 7 jours de bombardement d'Israël et de l'armée du Liban Sud. L'accord trouvé n'est respecté que peu de temps et en 1996, Tsahal mène de nouvelles opérations dans le Liban Sud pour mettre fin aux attaques du Hezbollah contre le nord d'Israël après la mort de quelques libanais : l'Opération Raisins de la colère au cours duquel se produit le Bombardement de Cana de 1996. Les affrontements s'arrêtent avec la signature d'un accord écrit informel de cessez-le-feu israélo-libanais obtenu par la diplomatie américaine le 26 avril 1996. Cet accord interdit toute nouvelle attaque de part et d'autre de la frontière contre et en provenance de zones habitées par des civils.
De 2000 au début de la guerre[modifier]
En 2000, Israël se retire intégralement du territoire libanais sous l'impulsion du gouvernement de Ehud Barak. L'ONU considère qu'Israël a respecté les résolutions demandant son retrait du Liban-Sud, mais le Liban réclame toujours les fermes de Chebaa occupées par Israël en 1967. L'armée du Liban Sud s'effondre suite au retrait de l'armée israélienne.
Entre 2000 et 2006, l'armée israélienne a effectué des milliers de violations du territoire libanais par des incursions terrestres, maritimes et aériennes, (missions de reconnaissances et survol par des drones). Le nombre de violations varie de 2 000 à 2 800 selon les sources[réf. nécessaire]. Depuis 2000, la branche militaire du Hezbollah a établi des bases d'opérations à travers le Liban et envoie à plusieurs reprises des missiles sur les villes israéliennes en réponse selon lui aux violations répétées de l'intégrité du territoire libanais par l'armée israélienne. En 2004, une nouvelle résolution du Conseil de Sécurité a été promulguée, la Résolution 1559 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui appelle au démantèlement de toute milice armée en opération dans la région, et qui exige celui du Hezbollah par l'État libanais qui s'est refusé jusqu'ici à la faire appliquer, considérant que le Hezbollah n'était pas une milice mais un mouvement de résistance légitime à une occupation étrangère. À plusieurs reprises, le Hezbollah a lancé des attaques contre les forces israéliennes dans la région des fermes de Chebaa, un territoire disputé, occupé de Syrie, selon ce qu'a décidé le Conseil de sécurité de l'ONU, et non une partie du Liban, mais le gouvernement libanais possède des documents datant de 1948 et prouvant que ce territoire est libanais, documents déjà parvenus aux Nations Unies. Israël a effectué de nombreux raids aériens visant les bases du Hezbollah. Le Hezbollah a tiré à plusieurs reprises des roquettes sur Israël, il n'est pas établi qu'une de ces roquettes lancées entre mai 2000 et le début du conflit 2006 ait tué un civil israélien, mais une roquette peut-être lancée par le Hezbollah le 7 octobre 2003 s'est écrasée sur le territoire libanais où elle a tué un enfant12.
Lors d'une attaque sur les fermes de Chebaa en octobre 2000, le Hezbollah a fait prisonniers trois soldats de Tsahal, qui ont été tués soit pendant l'opération soit par ses conséquences directes. Le Hezbollah a cherché à obtenir la libération de 14 prisonniers libanais en échange, ainsi que des prisonniers palestiniens. L'échange de prisonniers eut lieu le 29 janvier ; ont été échangés : 30 prisonniers libanais et arabes, les corps de 60 militants et civils libanais, 420 prisonniers palestiniens, et des cartes montrant des mines israéliennes au Liban Sud, contre un homme d'affaires et colonel de l'armée de réserve israélien enlevé en 2001, et les corps des trois soldats évoqués précédemment. Trois Libanais sont toujours retenus dans les prisons israéliennes (parmi eux Samir Kuntar, emprisonné en Israël depuis une attaque sur Nahariya en 1979, pendant laquelle il pénétra dans un appartement et assassina un officier de police israélien et trois membres de sa famille. D'autres sources citent que les membres de cette famille ont succombé aux tirs de la police israélienne).
Les 2000 casques bleus de l'ONU de la FINUL se trouvent à la frontière.
En 2005, Israël prévoit une nouvelle offensive au Sud-Liban où le Hezbollah s'équipe militairement et inquiète le gouvernement d'Ariel Sharon13. En mai-juin 2005, le Hezbollah est intégré au « gouvernement d'union nationale » au Liban. À la fin de l'année 2005, après l'assassinat de Rafiq Hariri, les troupes syriennes, sous la pression internationale, se retirent du Liban.
Article détaillé : Hezbollah.
Situation en Israël et dans l'Autorité palestinienne[modifier]
De l'autre côté de la frontière, la coalition menée par Ehud Olmert gagne les élections législatives israéliennes de 2006 sur un programme prévoyant des initiatives unilatérales dans le cas où un dialogue se révélerait impossible avec les Palestiniens (le Hamas gouverne désormais l'Autorité palestinienne).
En juin 2006, le président palestinien Abbas choisit le 26 juillet pour la mise en place d'un référendum sur la reconnaissance de l'État d'Israël ainsi que sur la fin des attentats14. Le Hamas refuse d'abord, puis finit par accepter. Le 8 juin, Tsahal tue Jamal Abou Samhadana, le chef de la sécurité du gouvernement palestinien. Le 9 juin, selon une source palestinienne, un navire israélien bombarde une plage de Gaza et tue des civils. Quelques jours plus tard, l'armée israélienne dément son implication. Le Hamas déclare vouloir répliquer15.
La veille de la conclusion d'un accord entre Ismaïl Haniyeh et Mahmoud Abbas, la branche militaire du Hamas enlève un soldat israélien et réclame un échange de prisonniers. Le chef du Hamas en exil à Damas, Khaled Mechaal, est accusé par les Israéliens d'avoir monté l'opération pour faire échouer cette tentative d'accord inter-palestinien. Israël emprisonne 1 000 prisonniers palestiniens16. Le gouvernement israélien lance une opération de grande envergure sur Gaza et bombarde des infrastructures électriques de transport et d'approvisionnement. Ce scénario se répétera quelques jours après au Liban.
Le Hezbollah se déclare solidaire du Hamas et des Palestiniens.
Article détaillé : Opération Pluie d'été.
Premier mois de conflit[modifier]

Attaque du Hezbollah et soldats israéliens faits prisonniers[modifier]
Selon le rapport de l'ONU : « Peu après avoir pénétré en territoire israélien, des militants du Hezbollah ont attaqué une patrouille israélienne, capturant deux soldats, en tuant trois autres et faisant plusieurs blessés »17.[Quand ?] Cette attaque à travers la ligne bleue a été condamnée par le Secrétaire Général de l'ONU18.
Une polémique oppose le gouvernement israélien pour lequel les soldats ont été « enlevés » en territoire israélien, aux autorités libanaises selon lesquelles les soldats de Tsahal ont poursuivi les commandos du Hezbollah en territoire libanais jusqu'à Ayta ash-Shab où ils sont tombés dans une embuscade19,20.
Offensives d'Israël[modifier]
Objectifs de l'opération militaire[modifier]
Selon le gouvernement israélien, les opérations militaires ont trois objectifs : récupérer les soldats enlevés par le Hezbollah, stopper le tir de roquettes sur les villes israéliennes, contraindre le gouvernement libanais à appliquer la résolution de l'ONU, à savoir désarmer les milices et se déployer le long de sa frontière nord.
Au nom d'un principe « d'isolement du théâtre des opérations », un blocus des ports et aéroports, la déconnexion de la route Damas-Beyrouth, le bombardement des ponts et l’attaque des réservoirs d’essence sont décidés par l'état-major de Tsahal, selon lui pour empêcher le passage des soldats capturés vers le Nord du Liban ou l'Iran, la fuite des hommes armés du Hezbollah vers le Nord, l'envoi, au contraire, de réservistes et de renforts vers le Sud et l'approvisionnement de la logistique du Hezbollah. Mais cela a entraîné l'isolement du Liban de son voisin syrien, ce qui a empêché les touristes arabes et les déplacés libanais de quitter le pays. L'acheminement de la nourriture, des médicaments et des aides humanitaires est rendu plus difficile, ce qui a fait plonger certaines régions du pays dans une crise humanitaire. Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah est devenu « l'ennemi numéro un » d'Israël qui l'a placé en priorité sur la liste des « éliminations sélectives ». L'aviation israélienne posséderait plusieurs bombes BLU-109 anti-bunker et cherche à localiser les abris des cadres du Hezbollah.
Selon Jane’s Defence Weekly, journal britannique spécialisé dans les questions de défense, le Hezbollah détenait, avant la crise, de 10 000 à 15 000 roquettes et une cinquantaine de missiles sol-sol inspirés du Frog-5 soviétique, un chiffre en conformité avec les déclarations du chef du Hezbollah, en mai 2005, qui affirmait que son mouvement était en possession de 12 000 Katioucha. Après une semaine de frappes, l'état-major israélien a déclaré avoir détruit la moitié de cet arsenal, information démentie par cette organisation.

Selon le gouvernement libanais, ces mesures sont au contraire des « punitions collectives immorales » vis-à-vis du peuple libanais21.
Attaques israéliennes au Liban[modifier]
Le 12 juillet 2006 : l'armée israélienne attaque de nombreuses cibles dans tout le pays, dans une opération affichée pour récupérer les soldats israéliens faits prisonniers par les militants du Hezbollah à proximité du village israélien de Zar'it selon Israël. La police libanaise affirme que les soldats s'étaient introduits sur le territoire libanais. L'aviation israélienne bombarde routes, ponts et l'aéroport de Beyrouth. Le bilan de la journée est de 40 morts civils23. La réponse d'Israël est jugée « disproportionnée » par l'ONU mais soutenue par les États-Unis qui estiment comme la Grande-Bretagne qu'Israël a le « droit à l'autodéfense ».
Le 13 juillet : l'incursion se prolonge et touche la capitale libanaise, Beyrouth. Les avions israéliens bombardent l'aéroport international Rafic-Hariri, entraînant sa fermeture et la déviation des vols. Tsahal produit aussi des dommages à la station de la télévision du Hezbollah, Al-Manar, et des destructions à la base aérienne de Rayak dans la vallée de Bekaa à l'est du Liban24. Les postes frontières entre la Syrie et Israël sont également bombardés ainsi que de nombreux ponts.
Le 14 juillet : plus de 50 civils ont été tués. Israël a lâché des missiles sur la banlieue de Beyrouth, à Dahieh Janoubyé (banlieue sud), une forteresse du Hezbollah. La première grande riposte du Hezbollah intervient, avec la frappe d'un missile antinavire sur une corvette de la classe Sa'ar V de la marine israélienne située en eaux libanaises tuant quatre marins 25. Des feux d'artifices s'élevèrent dans Beyrouth. Le groupe musulman chiite a également essayé d'abattre les avions avec des missiles. L'aviation israélienne bombarde la centrale électrique de Jiyé provoquant la « plus grande catastrophe écologique en Méditerranée », selon Yacoub Sarraf26.
Le 17 juillet : la banlieue Sud de Beyrouth a reçu la majorité des frappes. Les infrastructures du port de Jounieh et de Jbeil, tous deux en zone chrétienne, ont été sévèrement touchées.
Le 18 juillet : 11 (au moins) soldats de l'armée libanaise ont perdu la vie dans des raids sur leurs casernes. L'attaque à deux reprises de la base du régiment autonomes de travaux de l'armée près de Baabda fut la plus meurtrière : Alors que les secouristes et les pompiers furent dépêchés sur place après un premier raid, l'aviation israélienne effectua un second raid causant un nombre important de victimes parmi les secouristes et les soldats de l'armée. L'armée israélienne intensifie ses tirs sur les camions depuis qu'elle a annoncé la veille avoir frappé un poids lourd qui selon ses sources transportait un missile du Hezbollah au sud de Beyrouth. Des dégâts collatéraux touchent des convois d'ambulances

Le 19 juillet : l'aviation israélienne bombarde un orphelinat dans un village du sud de Liban et plusieurs camions dans le quartier chrétien de Achrafieh (Beyrouth), bastion de l'opposition à Hezbollah. Le Hezbollah tue 2 soldats israéliens en territoire libanais. Quelques heures plus tard, les forces israéliennes contrent une tentative d'infiltration en territoire israélien à Metoula.
Le 20 juillet : l'armée israélienne lance 23 tonnes de bombes dans le sud de Beyrouth, sur un bunker du Hezbollah selon Tsahal, sur une mosquée en construction d'après le Hezbollah27.
Le 21 juillet : 74 civils libanais auraient été tués à Tyr suite aux bombardements israéliens : manifestations dans les pays arabo-musulmans et certains pays européens.
Le 22 juillet : l'armée israélienne dit avoir bombardé plus de 150 sites au Liban, en particulier les antennes de la radio-télévision nationale.
Le 23 juillet : Tsahal a pris le contrôle de Maroun al-Ras, localité d'importance stratégique à la frontière avec Israël, après de violents combats avec les miliciens du Hezbollah. Au total, Tsahal dit avoir attaqué près de 270 objectifs au Liban au cours des dernières vingt-quatre heures. Parmi les cibles visées, 35 voitures transportant des armes, 21 rampes de lancement, plus d'une cinquantaine de maisons abritant des activités militaires ainsi que des installations permettant au Hezbollah de communiquer avec ses hommes et des ponts et des axes routiers.
Le 23 juillet : deux ambulances de la Croix-Rouge sont touchées par des missiles israéliens, faisant neuf blessés dont six membres de la Croix-Rouge28.
Le 24 juillet : un AH-64 Apache s'est écrasé au nord d'Israël faisant 2 morts. Radio Israël avait d'abord rapporté que l'appareil avait percuté un câble électrique alors qu'il se dirigeait vers le Liban, alors que Hezbollah revendique la destruction de celui-ci. Par la suite, un porte-parole militaire israélien n'a pas exclu que l'appareil ait été abattu par des activistes du Hezbollah libanais. C'est le 3e hélicoptère de ce type accidenté après la collision en vol de 2 autres hélicoptères, auxquels il faut rajouter un chasseur F-16 endommagé au décollage suite à une crevaison.
Le 25 juillet : Tsahal dit avoir pris difficilement le contrôle de la commune de Bint-Jbeil, considérée comme étant le QG du Hezbollah dans ce secteur du Sud-Liban mais cette information s'avèrera finalement fausse. Une embuscade a provoqué la mort de 9 soldats israéliens. D'autre part, un poste de la ONUST a été touché lors d'un bombardement à Khiam, causant la mort de quatre casques bleus observateurs (un Autrichien, un Canadien, un Chinois et un Finlandais).
Le 27 juillet, quatre officiers de l'ONU en poste à la frontière sont tués lors d'un bombardement de l'armée israélienne. Selon l'ONU, les casques bleus avaient demandé à dix reprises, sur une période de six heures, à l'armée israélienne de ne pas attaquer leur avant-poste29. L'ONU demande une enquête30 sur cet événement, Israël refuse31.
Le 29 juillet : l'armée israélienne se retire de Bint-Jbeil, sans avoir pris la ville. Ce retrait est présenté comme une lourde défaite par le Hezbollah. Tsahal déclare avoir tué une trentaine d'activistes de l'organisation chiite. Les bombardements israéliens se poursuivent, provoquant indirectement une marée noire sur les côtes libanaises.
Le 30 juillet : un bombardement israélien sur un immeuble de 3 étages qui, d'après l'armée israélienne, était une base de lancement de missiles katioucha provoque la mort de 28 personnes. On compte 16 d'enfants parmi les victimes (selon les secouristes libanais).
Article détaillé : Bombardement de Cana de 2006.
Le 1er août : L'armée israélienne affirme avoir tué le 30 juillet Jihad Atya, un responsable du Hezbollah chargé de la logistique et responsable de l'enlèvement et de l'exécution de 3 soldats israéliens en 2000. [réf. nécessaire]
Dans la nuit du 1er au 2 août, un commando israélien est héliporté à Baalbek, dans la plaine de la Bekaa, et pénètre dans un hôpital que les services israéliens ont identifié comme un lieu tenu par le Hezbollah32. 5 otages (des civils) auraient été ramenés par le commando, dont trois qui se nommeraient Nasrallah dont un qui serait Hassan Nasrallah (en fait, il a le même nom du leader du Hezbollah). Le Hezbollah qualifie cette opération de « fiasco »33.
Le 4 août : L'armée israélienne reprend les bombardements sur Beyrouth dans la nuit et détruit 4 ponts au nord de la capitale, tuant des civils. [réf. nécessaire] Un raid de l'aviation israélienne sur des ouvriers agricoles syriens qui chargeaient des légumes dans un camion frigorifique dans la localité de Qaa près de la frontière libano-syrienne, a fait 33 victimes34.
Le 6 août : Plus de 4 000 obus s'abattent sur le Liban lors de 250 raids aériens de l'aviation israélienne35.
Une quarantaine de roquettes tirées par le Hezbollah occasionnent trois morts en Israël[réf. nécessaire].
Les États-Unis et la France tombent d'accord sur un projet de résolution à présenter à l'ONU sur un éventuel cessez-le-feu.[réf. nécessaire]
Environ 10 000 soldats israéliens sont déployés pour instaurer une zone de sécurité de 6 à 8 km au nord de la frontière israélienne et neutraliser les secteurs à partir desquels le Hezbollah continue de tirer des roquettes. Deux d'entre elles se sont abattues sur Hadera, à environ 40 km de Tel-Aviv, la localité la plus éloignée jamais atteinte par des tirs à partir du Liban36.
Le 9 août : Israël décrète un couvre-feu sur les localités libanaises situées au sud du fleuve Litani et menace de bombarder tout véhicule jugé « suspect » circulant dans ce secteur.
Le 10 août : le Cabinet de Sécurité israélien annonce qu'il triplera les effectifs de soldats déployés pour les opérations terrestres, les faisant ainsi passer à 30 000 hommes37.
Le 10 août : La bataille de Marjayoun fait polémique au Liban suite à l'acceuil fait par les forces libanaises aux militaires Israéliens.
Le 11 août : Le Hezbollah déclare avoir détruit un navire de guerre israélien au large de Tyr 38.
Le 11 août : Le quartier chiite de Beyrouth durement frappé lors de plusieurs raids aériens39.
Le 11 août : Un convoi de 3 000 déplacés civils et militaires libanais fuyant Marjayoun subit une attaque aérienne israélienne à 30 km au nord-est d'Hasbaya40. Au moins 6 morts et 16 blessés
Selon l'armée israélienne, le commandant des « Forces spéciales » du Hezbollah, responsable de l'enlèvement des 2 soldats israéliens a été tué dans un bombardement qui a détruit 11 bâtiments de plusieurs étages, vides de population civile, dans le faubourg sud de Beyrouth quelques heures avant le cessez-le-feu.[réf. nécessaire]
Ordre de bataille de l'armée israélienne[modifier]
Toutes les forces armées engagées au Sud Liban le furent sous contrôle du Commandement Nord.
La composante d’active de armée israélienne engagée au Liban comprenait :
4 états-majors divisionnaires.
Au moins 12 brigades.
Des unités d’artillerie – au moins 6 bataillons.
Des unités du génie – au moins 3 bataillons (601e, 603e et 605e Bataillons de sapeurs de combats)
Des unités des forces spéciales – soit les éléments d’au moins 6 unités spéciales ainsi qu’un bataillon d’infanterie considéré comme étant un équivalent aux forces spéciales et une unité de forces spéciales de la police israélienne.
Liste des états-majors divisionnaires :
91e Division territoriale (Commandement Nord – Général Gal Hirsh)
162e Division blindée (Commandement Centre - Gen. Guy Tzur)
98e Division parachutiste de réserve (Commandement Centre – Gen. Eyal Eisenberg)
366e Division blindée de réserve (Commandement Sud – Gen. Erez Zuckerman )
La composante d’active engagée au Liban comprenait 7 brigades :
1e Brigade d’infanterie « Golani » - : Colonel Tamir Yada
35e Brigade parachutiste – Col. Hagai Mordechai
933e Brigade Nahal - Col. Micky Edelstein
7e Brigade blindée – Col. Amnon Eshel Assulin
188e Brigade blindée Barak
401e brigade blindée – Col. Moti Kidor
Brigades de réserve :
2e Brigade Carmeli
226e Brigade parachutiste
300e brigade - Col. Chen Livni
434e Brigade blindée
551e Brigade parachutiste de réserve
609e Brigade Alexandroni - Col. Shlomi Cohen
769e Brigade – (OC : Col. Raviv Nir
847e Brigade blindée 41,42.
Lors des opérations terrestres, le Jerusalem Post annonce que sur les quelque 400 chars de combat de Tsahal déployés au Sud, 40 ont été endommagés, le blindage de 20 effectivement pénétré et 30 membres d’équipage tués43.
Lors du conflit, Tsahal a tiré 19 400 bombes, 2 200 missiles et 123 000 obus d'artillerie 44
L'armée de l'air isrélienne aurait effecué 17 550 sorties en 34 jours à comparer avec les 11 500 sorties de la guerre de Kipour en octobre 1973. Cela représente une moyenne de 520 sorties par jour. Les hélicoptères firent 2 500 sorties45.


Carte du Sanayeh Relief Center (Beyrouth, Liban) indiquant les attaques israéliennes au Liban du 12 au 27 juillet.
ves du Hezbollah[modifier]
Le Hezbollah a tiré à peu près 4 000 roquettes en Israël en 4 semaines de conflit soit autant d'obus abattus sur le Liban le 6 août. Ces tirs sur des villes israéliennes n'ont débuté qu'après l'attaque des installations civiles libanaises dont les pistes de l'aéroport le 13 juillet46.
Bombardements du Nord d'Israë

Entre le 12 et le 16 juillet 2006, le Hezbollah avait tiré près de 750 roquettes et plusieurs missiles et environ 600 obus de mortiers faisant 15 morts (dont 8 cheminots à Haïfa) et plus de 500 blessés. En plus des katioucha habituellement utilisés, le Hezbollah a employé des missiles Fajr 3 d'une portée de 45 km et serait en possession de Fajr 5 (75 km) et Zelzal (150-200 km) fabriqués et fournis par l'Iran47.
Le 14 juillet, au large de Beyrouth, alors qu'il participait à un blocus naval et qu'il se trouvait dans les eaux territoriales libanaises, le navire israélien Hanit de la Classe Sa'ar V a été endommagé par un missile C 802, de fabrication chinoise livré par l'Iran selon l'armée israélienne, tiré par le Hezbollah : au moins 4 marins ont été tués. Le navire israélien réussit à rejoindre le port d'Haïfa sans assistance. Selon l'armée israélienne, le missile était guidé par radar48. Un cargo avec équipage égyptien est coulé en même temps par un deuxième missile tiré différemment, faisant 12 morts[réf. nécessaire].
Toutes les communes le long de la frontière ont été visées et des roquettes sont tombées sur plusieurs grandes villes à l'intérieur du pays. Les arabes en Israël n'ayant pas d'abris ni d'alerte aux missiles certains se rapprochent de leurs voisins juifs. La destruction du navire israélien a été la première « surprise » de Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah, qui annonce lui-même à la télévision Al-Manar la destruction du navire : « Les surprises que je vous avais promises vont commencer dès maintenant. En ce moment, en mer, au large de Beyrouth, le navire de guerre israélien qui a attaqué nos infrastructures, frappé les maisons de notre peuple, nos civils, vous le voyez brûler. Il coulera et avec lui des dizaines de soldats sionistes israéliens. » En ce qui concerne le nord d'Israël, il dit : « Nos enfants ne seront pas les seuls à être tués. Notre peuple ne sera pas le seul à être déplacé. Ces jours-là sont terminés. C'était ainsi avant 1982 et avant 2000. Ces temps sont révolus. Je vous promets que cette époque est terminée. »
Un membre de l'équipage du cargo égyptien aurait raconté sur la chaîne quatariote Al Jazeera qu'un navire israélien avait tiré sur le cargo, pour masquer le fait que le navire israélien ait coulé.
Le 19 juillet, suite à la chute d'une roquette sur une maison à Nazareth, trois personnes dont deux enfants arabes israéliens ont été tuées et huit personnes blessées.
Se concentrent à Haïfa, notamment, les raffineries pétrolières et l'industrie chimique du pays.
Mi-juillet, plusieurs sources militaires précisent qu'Israël prépare une offensive terrestre.
Mercredi 21 juillet, le président de la république libanaise Émile Lahoud déclare qu'en cas d'invasion terrestre, l'armée libanaise combattra les forces d'Israël49. Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, affirme quant à lui que ce serait « un désastre pour l'armée israélienne ». Également le 21 juillet, le site internet du quotidien israélien Yedioth Aharonoth indique que trois ou quatre divisions pourraient être massées à la frontière avec le Liban.
Le 22 juillet, Armée israélienne affirme tenir depuis plusieurs jours deux positions en territoire libanais, l'une à Maroun al-Ras, dans le secteur central de la frontière qui à 900 m d'altitude domine les alentours, et l'autre à Marwahin, dans la partie occidentale. On ignore s'il s'agit d'opérations ponctuelles ou de points d'ancrage destinés à rayonner dans le secteur. Plusieurs divisions de réservistes sont massées à la frontière.
Le 23 juillet, on compte 1 600 roquettes tirées sur le territoire israélien.
Samedi 29 juillet, le cheikh Hassan Nasrallah menace : « le bombardement d'Afoula n'était qu'un début. De nombreuses villes seront attaquées si l'agression barbare se poursuit contre nous ».
Le ministre israélien de la Défense Amir Peretz constate que « peu d'armées au monde possèdent autant de missiles que le Hezbollah ».
le 31 juillet, un patrouilleur israélien Sa'ar 4 aurait été atteint au large de Tyr par un missile inconnu du Hezbollah, bien que l'armée israélienne ait démenti l'information[réf. nécessaire].
Le 1er août, L'armée israélienne constate qu'après avoir été visé par plus de 2 000 tirs du Hezbollah en une vingtaine de jours (100 tirs par jour en moyenne), l'intensité des attaques de la milice libanaise contre le territoire israélien faiblit depuis quelques jours50.
Le 2 août, la journée est marquée par le tir d'environ 200 roquettes, soit le plus grand nombre de roquettes lancées par le Hezbollah sur le territoire israélien en une journée, après une interview de Ehud Olmert dans laquelle il dit que toute l'infrastructure du Hezbollah a été entièrement détruite51. Certains médias parlent de « pluie de roquettes »52,53. Les villes de Tibériade et Haïfa, ainsi que le doigt de Galilée, sont particulièrement visés et des tirs atteignent Beït Shéan et le nord de la Cisjordanie.
Le 3 août, le Hezbollah envoie plus de 200 roquettes sur le nord d'Israël ainsi que sur le plateau syrien du Golan, sous occupation israélienne, faisant huit morts et plusieurs blessés54. Cette journée est la plus meurtrière pour Israël. Hassan Nasrallah menace de frapper Tel-Aviv si Israël frappe Beyrouth55.
Le 4 août, des roquettes du type Khaïbar 1 tirées par le Hezbollah atteignent pour la première fois la ville de Hadera située à 75 km de la frontière libano-israélienne et à environ 40 km de Tel Aviv.
Le 6 août, un immeuble touché à Haïfa s'effondre. Il y a trois morts. La cadence de roquettes tirées sur les localités du Nord d'Israël (voir carte) ne faiblit pas.
Le 7 août, un drone Mirsad 1 du Hezbollah est abattu par un F-1656.
Au total, Israël a dénombré plus de 6 000 missiles et roquettes lancés par le Hezbollah, 3 970 ont touché le sol israélien, dont 901 dans des secteurs urbains. Plus de 3 000 missiles (>50 %) ont atterri dans des secteurs isolés en campagne, et plus de 2 000 (>30 %) n’ont pas passé la frontière. À noter que malgré les menaces, Tel-Aviv n'a pas été touché57.
Une trentaine d'écoles et 144 classes ont été touchées dans le nord du pays par les tirs de Katioucha. Les établissements de Kiryat Shmona ont subi le plus de dégâts, avec 45 classes endommagées.


Carte indiquant certaines des villes israéliennes qui ont subi des tirs de missiles du Hezbollah depuis le début du conflit.
Suites du conflit[modifier]

Initiatives diplomatiques[modifier]
Le 5 août 2006, les États-Unis et la France s'accordent pour soutenir un projet de résolution au Conseil des Nations-unies, permettant un cessez-le-feu permanent et une solution à long terme du conflit. Ce projet soutient la mise en œuvre de la résolution 1559 et des accords de Taëf et appelle à l'arrêt de toute attaque de la part du Hezbollah et de toutes les opérations militaires offensives d'Israël. Il insiste sur la souveraineté d'Israël et du Liban et le respect de leurs frontières y compris dans les fermes de Chebaa. La zone comprise entre le fleuve Litani et la ligne bleue doit devenir une zone démilitarisée où seules pourront se déployer l'armée libanaise et une force internationale empêchant toute reprise des hostilités. Un embargo sur les armes à destination du Liban (exception de celles autorisées par le gouvernement) est également demandé par ce projet de résolution.
Le Liban rejette cette résolution car elle ne prévoit pas le retrait de l'armée israélienne de son territoire. Le gouvernement libanais s'est déclaré prêt à déployer 15 000 soldats au Liban sud immédiatement après le retrait des forces israéliennes. Pour tenter d'obtenir une modification du projet franco-américain, une délégation de la Ligue arabe est partie lundi pour New York afin d'en débattre mardi avec le conseil de sécurité des Nations unies. Elle est conduite par le secrétaire général de la Ligue, qui est accompagné des chefs de la diplomatie du Qatar et des Émirats arabes unis58.
Le 11 août, le Conseil de sécurité de l'ONU à l'unanimité de ses quinze membres une résolution numéro 1701 de 2006, parrainée par le Danemark, les États-Unis, la France, la Grèce, la Slovaquie, et le Royaume-Uni59 demandant
cessation totale des hostilités
demande au gouvernement libanais et à la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) de déployer leurs forces ensemble dans tout le Sud, et demande au gouvernement israélien, alors que ce déploiement commence, de retirer en parallèle toutes ses forces du Liban sud
autorise un accroissement des effectifs de la Finul à 15 000 hommes.
souligne qu'il importe que le Gouvernement libanais étende son autorité à l'ensemble du territoire libanais, afin d'y exercer intégralement sa souveraineté, de sorte qu'aucune arme ne s'y trouve sans le consentement du Gouvernement libanais et qu'aucune autorité ne s'y exerce autre que celle du Gouvernement libanais
Application intégrale des dispositions pertinentes des Accords de Taëf et des résolutions 1559 (2004) et 1680 (2006) qui exigent le désarmement de tous les groupes armés au Liban
Exclusion de toute force étrangère au Liban sans le consentement du Gouvernement libanais.
Exclusion de toute vente ou fourniture d'armes et de matériels connexes au Liban, sauf celles autorisées par le Gouvernement libanais.
Réactions diverses[modifier]
Le 6 août 2006, une plainte pour crime de guerre avec demande de mandat d'arrêt international est déposée par 3 juifs marocains contre le ministre de la défense israélien Amir Peretz, celui-ci étant de nationalité marocaine60.
Le 3 septembre 2006, un sondage effectué en Israël par l'Institut Ben Gourion montre que les Israéliens croient plus Nasrallah que Peretz, considéré comme moins authentique61.
Ruptures du cessez-le-feu de la résolution 1701[modifier]
Le 19 août : Israël mène sa première attaque depuis le 14 août. À l'aube une opération héliportée a été menée contre le Hezbollah près de Baalbeck, dans l'est du Liban, appuyée par des bombardements. L'opération commando a été déclenchée afin d’« empêcher des livraisons d'armes au Hezbollah de l'Iran et de la Syrie ». L'armée israélienne a affirmé que les objectifs de l'opération ont été entièrement atteints malgré la perte d'un tué et 2 blessés israéliens, on annonce la mort de 3 combattants du Hezbollah et la capture de deux autres, tandis qu'un porte-parole militaire libanais annonce que cette opération a été repoussée par la milice chiite. Pour Israël il ne s'agit pas d'une violation de la trêve car ils considèrent que la résolution 1701 leur donne le droit de se défendre contre le réarmement du Hezbollah62,63.
Le 21 août : Israël tue 2 Libanais du Hezbollah au Sud Liban où ils sont encore logés64.
Le 25 août : Israël kidnappe 2 civils Libanais à Aitaroun65.
Le 9 septembre : Israël kidnappe 6 civils Libanais dont 4 à Aita al-Shaab qui furent libérés le jour d'après66,67.
Fin du conflit[modifier]

Les violences se sont arrêtées au Liban le lundi 14 août 2006 avec l'application d'une partie des mesures de la résolution 1701 (2006) de l'ONU. Tsahal peut déplorer la perte de 119 soldats et de 43 civils68. 231 soldats ont été blessés. Le Hezbollah aurait perdu entre 25069 et 600 miliciens70,71,72. En outre, près de 1 500 civils libanais ont été tués.
Fin des hostilités des deux côtés[modifier]
Les hostilités se sont arrêtées tant du côté libanais qu'israélien, le cessez-le-feu reste globalement respecté une semaine après son entrée en vigueur malgré quelques accrochages.
Retour de l'armée libanaise dans le Sud Liban[modifier]
Le 16 août, l'armée libanaise a commencé à franchir le fleuve Litani, le Hezbollah déclare désirer son retour et que les armes « trouvées » leur seront remises.
La population du Sud Liban rentre massivement sur place[modifier]
Des embouteillages se créent sur toutes les routes du Liban menant au Sud, dus aux centaines de milliers de personnes en exode.
Le Hezbollah aidé de l'armée libanaise et de la population ont dégagé les survivants des gravats et ont commencé la reconstruction dès la fin du cessez-le-feu.
Bombe à sous-munitions israéliennes retrouvées au Liban[modifier]
Au moins 8 personnes ont été tuées et 25 autres blessées au bout d'une semaine après la fin du conflit, lors d'explosions de bombe à sous-munitions n'ayant pas détonnées durant les largages. Ces bombes sont réparties sur 170 sites du Sud Liban d'après l'ONU. Une trentaine de nouveaux sites sont découverts chaque jour. Un millier a déjà été désamorcé en une semaine, mais il faudra au moins 12 mois pour toutes les désamorcer. Les membres du Hezbollah, s'activent également à les enfermer dans des boîtes afin d'éviter les accidents73.
Retrait de l'armée israélienne[modifier]
L'armée israélienne a d'abord annoncé ne rester au Liban qu’une semaine à dix jours, le temps que l'armée libanaise s'installe dans le sud. Puis un de ses hauts gradés a prétendu qu'elle pourrait demeurer sur ses positions pendant un mois. Dans les faits, Tsahal se retire progressivement de ses positions au sud du fleuve Litani pendant le mois d'août 2006, après la trêve.
Violation du cessez-le-feu[modifier]
Le 19 août, Le Liban accuse Israël d'avoir violé le cessez-le-feu imposé par la communauté internationale, après une attaque israélienne aéroportée contre un bastion du Hezbollah dans la vallée de la Bekaa, au centre du sud Liban74. D'après le Hezbollah, au moins sept soldats israéliens ont été tués. Deux jeeps sont arrivées à un barrage du Hezbollah. Après avoir eu une discussion, les membres du Hezbollah se rendent compte de l'accent des soldats de Tsahal et ils ouvrent le feu. Les combattants du Hezbollah sont rejoints plus tard par des habitants de la ville de Bourday qui n'ont aucune formation militaire mais qui savent tirer. Des hélicoptères viennent ensuite pour chercher les militaires israéliens.
Le premier ministre libanais a qualifié l'opération de « violation du cessez-le-feu », et menace d'arrêter le déploiement de l'armée libanaise dans le sud du pays si les Nations unies ne réagissent pas.
À l’instar du premier ministre libanais Fouad Siniora, le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, a qualifié l’opération commando menée par Israël de violation de la cessation des hostilités définie par la résolution 1701 du Conseil de sécurité75.
L'armée israélienne affirme que cette opération visait à mettre un terme à des livraisons d'armes au Hezbollah par l'Iran et la Syrie, et annonce qu'elle n'hésitera pas à envoyer des troupes au Liban pour faire cesser ces livraisons. Selon Israël son opération est dans l'esprit de la résolution qui vise à empêcher le réarmement du Hezbollah76.
Livraisons d'équipements[modifier]
D'après un article paru le 20 juillet sur le site d'information militaire israélien Debka, l'armée turque a intercepté 5 avions de transport iraniens et un syrien qui pourraient transporter des missiles et des roquettes à destination du Hezbollah le 17 août, ces 6 appareils ont été forcés à atterrir sur une base turque77. Le quotidien turque Hürriyet qui avait signalé l'interception de deux autres appareils iraniens le 27 juillet et 8 août dit qu'aucun matériel militaire n'a été trouvé sur ces deux vols. Cette information est confirmée par Namik Tan, porte-parole du ministère des Affaires étrangères78.
D'après le gouvernement israélien, les forces israéliennes ont découvert le 10 août des équipements d'origine britannique durant leurs opérations dont une paire de lunettes de vision nocturne. Ce type de lunettes a été vendu, entre autres, à l'Iran qui l'utilise pour traquer les trafiquants de drogues en provenance d'Afghanistan79.
Échanges de prisonniers du Hezbollah contre les corps des deux soldats israeliens enlevés[modifier]
Après plusieurs années de négociation entre le Hezbollah et Israël un échange est effectué le 16 juillet 2008 : les deux cadavres de soldats israéliens dont l'enlèvement avait déclenché le conflit contre 200 cadavres de combattants palestiniens et du Hezbollah et quatre combattants du Hezbollah faits prisonniers et le membre du FLP Samir Kuntar80.
Bilan du conflit[modifier]

Bilan humain[modifier]
Les pertes militaires sont difficiles à évaluer, chaque camp tentant de les minimiser. Le Hezbollah affirme néanmoins « signaler tous ses martyrs. »
L'infrastructure du Liban est partiellement détruite, ce qui pose d'importants problèmes de ravitaillement à la population, ceci surtout mais pas exclusivement dans les zones où les combats ont été les plus violents, dans le sud du pays, où le Hezbollah est présent et envoie des missiles sur les villes israéliennes81.
Près d'un million de personnes, soit un quart de la population du Liban, ont été déplacées par le conflit. La distribution de biens de premiers secours et de médicaments fonctionne au ralenti et les projets d'hébergement des déplacés restent difficiles à mettre en place. L'exode a été massif au sud. Selon le CICR, près des trois quarts de la population du district de Tyr sont partis. Il ne reste environ que 100 000 civils qui n'ont pas les moyens de quitter leurs terres82.
La situation de nombreux blessés dans les hôpitaux libanais est désespérée car ceux-ci manquent de tout pour assurer les soins aux patients. D'après le ministre de la santé du Liban, Mohammed Khalifeh, ainsi que l'OMS, les hôpitaux risquent de devoir fermer par manque d'essence pour alimenter les groupes électrogènes qui assurent leur alimentation en électricité83,84.
Un officier de l'armée israélienne déclare que le Liban a été bombardé avec 1 800 bombes à sous-munitions contenant plus d'un million de sous-munitions85. Des bombes au phosphore86 (armes conventionnelles prohibées dans certains usages par le protocole III, non signé par Israël, additionnel à la Convention sur certaines armes classiques de l'ONU (1983)) ont également été utilisées durant les dix derniers jours des hostilités. Pour cet officier « ce qu'on a fait est insensé et monstrueux, on a couvert des villes entières avec des bombes à sous-munitions »85. Cet usage des armes à sous-munition est également dénoncé par un vice-secrétaire général de l'ONU87.
En tout, L'armée israélienne a tiré cet été au Liban des milliers de bombes à sous-munitions, contrairement à un ordre donné par le chef d'état-major, le général Dan Haloutz, affirment les médias israéliens88.
Le bilan pourrait donc augmenter après l'« arrêt des hostilités » à cause de l'existence d'environ 285 sites de bombes à fragmentation dans tout le Sud-Liban et le Centre de coordination de l'action contre les mines de l'ONU continue ses recherches. Le Centre rappelle que l'usage des bombes à fragmentation en cas de guerre n'est pas illégal, mais que les conventions de Genève proscrivent leur utilisation sur des zones civiles. D'après l'ONU et des organisations de défense des droits de l'homme, 13 personnes, dont trois enfants, ont été tués depuis le 14 août, tandis que 46 autres ont été blessées89.

Suites du conflit[modifier]

Initiatives diplomatiques[modifier]
Le 5 août 2006, les États-Unis et la France s'accordent pour soutenir un projet de résolution au Conseil des Nations-unies, permettant un cessez-le-feu permanent et une solution à long terme du conflit. Ce projet soutient la mise en œuvre de la résolution 1559 et des accords de Taëf et appelle à l'arrêt de toute attaque de la part du Hezbollah et de toutes les opérations militaires offensives d'Israël. Il insiste sur la souveraineté d'Israël et du Liban et le respect de leurs frontières y compris dans les fermes de Chebaa. La zone comprise entre le fleuve Litani et la ligne bleue doit devenir une zone démilitarisée où seules pourront se déployer l'armée libanaise et une force internationale empêchant toute reprise des hostilités. Un embargo sur les armes à destination du Liban (exception de celles autorisées par le gouvernement) est également demandé par ce projet de résolution.
Le Liban rejette cette résolution car elle ne prévoit pas le retrait de l'armée israélienne de son territoire. Le gouvernement libanais s'est déclaré prêt à déployer 15 000 soldats au Liban sud immédiatement après le retrait des forces israéliennes. Pour tenter d'obtenir une modification du projet franco-américain, une délégation de la Ligue arabe est partie lundi pour New York afin d'en débattre mardi avec le conseil de sécurité des Nations unies. Elle est conduite par le secrétaire général de la Ligue, qui est accompagné des chefs de la diplomatie du Qatar et des Émirats arabes unis58.
Le 11 août, le Conseil de sécurité de l'ONU à l'unanimité de ses quinze membres une résolution numéro 1701 de 2006, parrainée par le Danemark, les États-Unis, la France, la Grèce, la Slovaquie, et le Royaume-Uni59 demandant
cessation totale des hostilités
demande au gouvernement libanais et à la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) de déployer leurs forces ensemble dans tout le Sud, et demande au gouvernement israélien, alors que ce déploiement commence, de retirer en parallèle toutes ses forces du Liban sud
autorise un accroissement des effectifs de la Finul à 15 000 hommes.
souligne qu'il importe que le Gouvernement libanais étende son autorité à l'ensemble du territoire libanais, afin d'y exercer intégralement sa souveraineté, de sorte qu'aucune arme ne s'y trouve sans le consentement du Gouvernement libanais et qu'aucune autorité ne s'y exerce autre que celle du Gouvernement libanais
Application intégrale des dispositions pertinentes des Accords de Taëf et des résolutions 1559 (2004) et 1680 (2006) qui exigent le désarmement de tous les groupes armés au Liban
Exclusion de toute force étrangère au Liban sans le consentement du Gouvernement libanais.
Exclusion de toute vente ou fourniture d'armes et de matériels connexes au Liban, sauf celles autorisées par le Gouvernement libanais.
Réactions diverses[modifier]
Le 6 août 2006, une plainte pour crime de guerre avec demande de mandat d'arrêt international est déposée par 3 juifs marocains contre le ministre de la défense israélien Amir Peretz, celui-ci étant de nationalité marocaine60.
Le 3 septembre 2006, un sondage effectué en Israël par l'Institut Ben Gourion montre que les Israéliens croient plus Nasrallah que Peretz, considéré comme moins authentique61.
Ruptures du cessez-le-feu de la résolution 1701[modifier]
Le 19 août : Israël mène sa première attaque depuis le 14 août. À l'aube une opération héliportée a été menée contre le Hezbollah près de Baalbeck, dans l'est du Liban, appuyée par des bombardements. L'opération commando a été déclenchée afin d’« empêcher des livraisons d'armes au Hezbollah de l'Iran et de la Syrie ». L'armée israélienne a affirmé que les objectifs de l'opération ont été entièrement atteints malgré la perte d'un tué et 2 blessés israéliens, on annonce la mort de 3 combattants du Hezbollah et la capture de deux autres, tandis qu'un porte-parole militaire libanais annonce que cette opération a été repoussée par la milice chiite. Pour Israël il ne s'agit pas d'une violation de la trêve car ils considèrent que la résolution 1701 leur donne le droit de se défendre contre le réarmement du Hezbollah62,63.
Le 21 août : Israël tue 2 Libanais du Hezbollah au Sud Liban où ils sont encore logés64.
Le 25 août : Israël kidnappe 2 civils Libanais à Aitaroun65.
Le 9 septembre : Israël kidnappe 6 civils Libanais dont 4 à Aita al-Shaab qui furent libérés le jour d'après66,67.
Fin du conflit[modifier]

Les violences se sont arrêtées au Liban le lundi 14 août 2006 avec l'application d'une partie des mesures de la résolution 1701 (2006) de l'ONU. Tsahal peut déplorer la perte de 119 soldats et de 43 civils68. 231 soldats ont été blessés. Le Hezbollah aurait perdu entre 25069 et 600 miliciens70,71,72. En outre, près de 1 500 civils libanais ont été tués.
Fin des hostilités des deux côtés[modifier]
Les hostilités se sont arrêtées tant du côté libanais qu'israélien, le cessez-le-feu reste globalement respecté une semaine après son entrée en vigueur malgré quelques accrochages.
Retour de l'armée libanaise dans le Sud Liban[modifier]
Le 16 août, l'armée libanaise a commencé à franchir le fleuve Litani, le Hezbollah déclare désirer son retour et que les armes « trouvées » leur seront remises.
La population du Sud Liban rentre massivement sur place[modifier]
Des embouteillages se créent sur toutes les routes du Liban menant au Sud, dus aux centaines de milliers de personnes en exode.
Le Hezbollah aidé de l'armée libanaise et de la population ont dégagé les survivants des gravats et ont commencé la reconstruction dès la fin du cessez-le-feu.
Bombe à sous-munitions israéliennes retrouvées au Liban[modifier]
Au moins 8 personnes ont été tuées et 25 autres blessées au bout d'une semaine après la fin du conflit, lors d'explosions de bombe à sous-munitions n'ayant pas détonnées durant les largages. Ces bombes sont réparties sur 170 sites du Sud Liban d'après l'ONU. Une trentaine de nouveaux sites sont découverts chaque jour. Un millier a déjà été désamorcé en une semaine, mais il faudra au moins 12 mois pour toutes les désamorcer. Les membres du Hezbollah, s'activent également à les enfermer dans des boîtes afin d'éviter les accidents73.
Retrait de l'armée israélienne[modifier]
L'armée israélienne a d'abord annoncé ne rester au Liban qu’une semaine à dix jours, le temps que l'armée libanaise s'installe dans le sud. Puis un de ses hauts gradés a prétendu qu'elle pourrait demeurer sur ses positions pendant un mois. Dans les faits, Tsahal se retire progressivement de ses positions au sud du fleuve Litani pendant le mois d'août 2006, après la trêve.
Violation du cessez-le-feu[modifier]
Le 19 août, Le Liban accuse Israël d'avoir violé le cessez-le-feu imposé par la communauté internationale, après une attaque israélienne aéroportée contre un bastion du Hezbollah dans la vallée de la Bekaa, au centre du sud Liban74. D'après le Hezbollah, au moins sept soldats israéliens ont été tués. Deux jeeps sont arrivées à un barrage du Hezbollah. Après avoir eu une discussion, les membres du Hezbollah se rendent compte de l'accent des soldats de Tsahal et ils ouvrent le feu. Les combattants du Hezbollah sont rejoints plus tard par des habitants de la ville de Bourday qui n'ont aucune formation militaire mais qui savent tirer. Des hélicoptères viennent ensuite pour chercher les militaires israéliens.
Le premier ministre libanais a qualifié l'opération de « violation du cessez-le-feu », et menace d'arrêter le déploiement de l'armée libanaise dans le sud du pays si les Nations unies ne réagissent pas.
À l’instar du premier ministre libanais Fouad Siniora, le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, a qualifié l’opération commando menée par Israël de violation de la cessation des hostilités définie par la résolution 1701 du Conseil de sécurité75.
L'armée israélienne affirme que cette opération visait à mettre un terme à des livraisons d'armes au Hezbollah par l'Iran et la Syrie, et annonce qu'elle n'hésitera pas à envoyer des troupes au Liban pour faire cesser ces livraisons. Selon Israël son opération est dans l'esprit de la résolution qui vise à empêcher le réarmement du Hezbollah76.
Livraisons d'équipements[modifier]
D'après un article paru le 20 juillet sur le site d'information militaire israélien Debka, l'armée turque a intercepté 5 avions de transport iraniens et un syrien qui pourraient transporter des missiles et des roquettes à destination du Hezbollah le 17 août, ces 6 appareils ont été forcés à atterrir sur une base turque77. Le quotidien turque Hürriyet qui avait signalé l'interception de deux autres appareils iraniens le 27 juillet et 8 août dit qu'aucun matériel militaire n'a été trouvé sur ces deux vols. Cette information est confirmée par Namik Tan, porte-parole du ministère des Affaires étrangères78.
D'après le gouvernement israélien, les forces israéliennes ont découvert le 10 août des équipements d'origine britannique durant leurs opérations dont une paire de lunettes de vision nocturne. Ce type de lunettes a été vendu, entre autres, à l'Iran qui l'utilise pour traquer les trafiquants de drogues en provenance d'Afghanistan79.
Échanges de prisonniers du Hezbollah contre les corps des deux soldats israeliens enlevés[modifier]
Après plusieurs années de négociation entre le Hezbollah et Israël un échange est effectué le 16 juillet 2008 : les deux cadavres de soldats israéliens dont l'enlèvement avait déclenché le conflit contre 200 cadavres de combattants palestiniens et du Hezbollah et quatre combattants du Hezbollah faits prisonniers et le membre du FLP Samir Kuntar80.

Bilan du conflit[modifier]

Bilan humain[modifier]
Les pertes militaires sont difficiles à évaluer, chaque camp tentant de les minimiser. Le Hezbollah affirme néanmoins « signaler tous ses martyrs. »
L'infrastructure du Liban est partiellement détruite, ce qui pose d'importants problèmes de ravitaillement à la population, ceci surtout mais pas exclusivement dans les zones où les combats ont été les plus violents, dans le sud du pays, où le Hezbollah est présent et envoie des missiles sur les villes israéliennes81.
Près d'un million de personnes, soit un quart de la population du Liban, ont été déplacées par le conflit. La distribution de biens de premiers secours et de médicaments fonctionne au ralenti et les projets d'hébergement des déplacés restent difficiles à mettre en place. L'exode a été massif au sud. Selon le CICR, près des trois quarts de la population du district de Tyr sont partis. Il ne reste environ que 100 000 civils qui n'ont pas les moyens de quitter leurs terres82.
La situation de nombreux blessés dans les hôpitaux libanais est désespérée car ceux-ci manquent de tout pour assurer les soins aux patients. D'après le ministre de la santé du Liban, Mohammed Khalifeh, ainsi que l'OMS, les hôpitaux risquent de devoir fermer par manque d'essence pour alimenter les groupes électrogènes qui assurent leur alimentation en électricité83,84.
Un officier de l'armée israélienne déclare que le Liban a été bombardé avec 1 800 bombes à sous-munitions contenant plus d'un million de sous-munitions85. Des bombes au phosphore86 (armes conventionnelles prohibées dans certains usages par le protocole III, non signé par Israël, additionnel à la Convention sur certaines armes classiques de l'ONU (1983)) ont également été utilisées durant les dix derniers jours des hostilités. Pour cet officier « ce qu'on a fait est insensé et monstrueux, on a couvert des villes entières avec des bombes à sous-munitions »85. Cet usage des armes à sous-munition est également dénoncé par un vice-secrétaire général de l'ONU87.
En tout, L'armée israélienne a tiré cet été au Liban des milliers de bombes à sous-munitions, contrairement à un ordre donné par le chef d'état-major, le général Dan Haloutz, affirment les médias israéliens88.
Le bilan pourrait donc augmenter après l'« arrêt des hostilités » à cause de l'existence d'environ 285 sites de bombes à fragmentation dans tout le Sud-Liban et le Centre de coordination de l'action contre les mines de l'ONU continue ses recherches. Le Centre rappelle que l'usage des bombes à fragmentation en cas de guerre n'est pas illégal, mais que les conventions de Genève proscrivent leur utilisation sur des zones civiles. D'après l'ONU et des organisations de défense des droits de l'homme, 13 personnes, dont trois enfants, ont été tués depuis le 14 août, tandis que 46 autres ont été blessées89.
http://www.google.fr/url?sa=t&source=web&cd=1&ved=0CBwQFjAA&url=http%3A%2F%2Ffr.wikipedia.org%2Fwiki%2FConflit_isra%25C3%25A9lo-libanais_de_2006&ei=gxnCTYj3MdSEhQeZlsXEBQ&usg=AFQjCNHorVT4iy-E3MFwHwYOXmWOuxHTog

_________________
http://www.youtube.com/v/uc0IoT-5VYc

Algérie un peuple une nation  
Seigneur protège moi de mes amis, mes ennemis je m'en charge
Revenir en haut Aller en bas
http://www.anpdz.com
faty
Colonel
Colonel
avatar

Messages : 3229
Date d'inscription : 08/04/2012
Médaille de la Participation à la Révolution Médaille de la Révolution Médaille de la Résistance Médaille Militaire Médaille Mérite Géopolitique Médaille sans Chevron Médaille de Blessé sans Citation Médaille de Blessé avec Citation Médaille mission UN cambodge

MessageSujet: Re: La Guerre du Liban [2006]   Jeu 19 Juil - 11:40

S. Nasrallah : ce sont les missiles syriens qui ont bombardé Haïfa et...

Citation :
Le secrétaire général du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah a exprimé ses
condoléances, à la direction syrienne et au peuple syrien pour « les
martyrs- commandants » de l’armée syrienne, tués ce mercredi dans
l’attentat perpétré contre le siège de la Sécurité nationale à Damas.


Citation :

« Durant la guerre de juillet, les missiles qui se sont abattus sur
Haïfa, après Haïfa et qui étaient prêts à bombarder Tel Aviv sont des
missiles qui ont été fabriqués par l’industrie militaire syrienne » a
révélé Sayed Nasrallah pour la première fois, dans un discours prononcé
dans une cérémonie organisée dans la banlieue sud, à l’occasion du
sixième anniversaire de la victoire du Liban contre l’ennemi israélien.
Selon lui, la Syrie était plus qu’un pont entre l’Iran et les
résistances libanais et palestinienne.

« La Syrie de Bachar Al-Assad est un soutien, un bras droit, un
apport pour la résistance... la Syrie est le seul pays dans le monde
arabe qui a développé une stratégie militaire qui l’a transformée en une
puissance capable de contrer l’ennemi sioniste. Et c’est pour cela
qu’il a fallu l’éradiquer », a-t-il expliqué. Selon lui, les
commandants de l’armée syrienne sont des compagnons d’armes, des
compagnons de route de la résistance libanaise et palestinienne et
méritent tous les égards ».

Sayed Nasrallah qui a aussi révélé des vérités inédites sur la guerre
de juillet 2006, dont entre autre les aveux des commandants et
dirigeants militaires, sécuritaires et politiques israéliens selon
lesquels tout a été fait dans cette guerre, sans pour autant briser la
résistance, a mis en garde contre les velléités du projet
américano-israéliens de semer la zizanie entre les communautés et les
ethnies de la région, « seul moyen pour affronter la résistance ».

Pour éviter les dérives des uns et des autres, il a proposé un traité
d’honneur qui stipule que les responsables de chaque communauté ou
ethnie s’engagent à maitriser les éléments de leur groupe qui porte
atteinte aux sacro-saints des autres communautés.

Voici ci-dessous les principales idées du discours

Je voulais parler de plusieurs choses mais les récentes évolutions
surtout en Syrie nous incombe de consacrer une partie de cette occasion
à la situation régionale. Le plan de mon allocution est le suivant : en
premier je voudrais révéler des faits inédits de la guerre de juillet,
et qui dévoilent la défaite israélienne et de l’autre côté un exploit
réalisé par la résistance et qui n’a jamais été évoqué précédemment.
Deuxièmement, j’évoquerai la situation qui a suivi la guerre, surtout
sur le plan régional. Et en troisième, j’aborderai la situation sur la
scène locale.

Une révélation inédite

En cette sixième commémoration, tout Israël, (dirigeants politiques,
généraux militaires et sécuritaires, medias,..) est encore sous le choc
de ce qui s’est passé en 2006. Nous ns ne sommes pas concernés parce que
disent les gens ici, qui refusent de reconnaitre qu’une défaite a eu
lieu, mais parce que les Israéliens disent, car ce sont eux nos
ennemis.

Les Israéliens ne cessent d’organiser des conférences, des études,
des débats auxquels participent leurs grands dirigeants et tous parlent
de défaite.

En ce qui me concerne, il me suffit que le chef du Mossad, durant la
guerre, le plus important, Meïr Dagan t dise son premier ministre qui
était alors Olmert que la guerre a été une catastrophe nationale et
qu’Israël a reçu un coup très dur ; et que celui qui a actualisé la
théorie de la Sécurité nationale israélienne Dan Meridor, lui qui est
l’un théoricien de la sécurité de l’entité sioniste vienne dire
qu’Israël n’a jamais vu une chose pareille et « que nous sommes au fond
du gouffre »...

Lorsque les dirigeants de l’ennemi parlent d’une défaite cuisante et
qu’ils sont dans la pire des situations et se mettent à chercher ce
qu’ils ont réalisé de cette guerre, en vérité ils ne font que mentir...
toute guerre peut avoir réalisé quelques objectifs tactiques, mais elle
n’en demeure pas moins avoir été une défaite..

Sur le terrain, le résultat final est que pour le dernier jour
seulement de la guerre, quelques 250 missiles se sont abattus sur
Israël !

Lorsque ces dirigeants israéliens disent que leur situation est au plus bas, c’est suffisant pour moi !

Entre temps, ils sont à la recherche de réalisations. L’année
dernière, j’en ai évoqué deux, j’ai dit qu’elles sont modiques et
stupides. Mais ils racontent des mensonges sur l’opération qu’ils ont
baptisé « le poids de qualité ». Je vais expliquer de quoi il s’agit.

Lorsque Tsahal tombe dans le piège du Hezbollah

Pour les Israéliens, ils ont bel et bien effectué une opération le 14
juillet 2006. devant le cabinet ministériel restreint réuni, les
commandants militaires ont dit : (( nous avons collecté des informations
délicates, dangereuses et très importantes et nous avons localisé les
emplacements de tous les lance-missiles du Hezbollah, ceux des missiles
iraniens Fajr 3 et 5, ainsi que leur data et nous avons effectué des
manœuvres aériennes pour les bombarder et l’armée de l’air est prête si
vous êtes d’accord à effectuer cette opération qui est capable de briser
le dos de la résistance et mettre fin à la guerre)). Ils s’attendaient à
ce que cette opération surprenne le Hezbollah et le rende incapable de
lancer ses missiles de moyenne et longue portée. Le cabinet ministériel a
donné son feu vert et en effet quelques 40 chasseurs bombardiers ont
déclenché une attaque au cours de laquelle selon les Israéliens quarante
cibles ont été bombardés. Le chef d’Etat-major qui était alors Dan
Haloutz a alors téléphoné à Olmert et lui a dit : « ça y est, nous
avons triomphé, la guerre est terminée ».

Le lendemain, Shimon Perez est sorti pour dire qu’Israël a gagané et
que le secrétaire général du Hezbollah s’est enfui à Damas, alors que
j’étais dans la banlieue sud. Cela état l’opération « Poids de
qualité ».

Les dirigeants sécuritaires ont par la suite vanté les efforts
intensifs le professionnalisme dans la collecte des informations , des
manœuvres et le budget énorme ; ils ont même comparé cette guerre à
celle de 1967 lorsque l’armée de l’air israélienne a détruit la force
aérienne égyptienne et à l’attaque contre les Sam 6 syriens au Liban.
Les israéliens ont cru ceci et Halotz leur a dit que 70 à 80% des
capacités balistiques du Hezbollah ont été détruits. Mais la vérité
historique est toute autre.

« Le poids de qualité » devient "l’illusion de qualité"

La résistance qui reste éveillée et dont le cerveau sécuritaire est
en pleine action avait décelé les mouvements de l’ennemi sur les
missiles et elle a joué son jeu et l’même aidé à collecter les infos
qu’il voulait obtenir

A un certain moment, ce cerveau sécuritaire et créatif qui est celui
du commandant martyr Haj Imad Moughniyé et de ses compagnons savait que
les israéliens réfléchissent en termes de guerre à la première frappe.
(Les Américains ont agi ainsi en Irak, il en a été ainsi dans la Bande
de Gaza aussi). Sans le faire sentir, et c’est là que réside l’exploit
sécuritaire de la résistance, ce cerveau a su que les Israéliens
cherchent à savoir l’emplacement de ces lance-missiles et les a aidés à
les localiser. Le deuxième exploit de la résistance a été qu’elle est
parvenue à évacuer les missiles de ces lieux sans que les Israéliens ne
s’en rendent compte, alors qu’ils pensaient qu’ils y sont toujours.

Lorsqu’ ils ont pris la décision de bombarder ces endroits, ils étaient tous vides sans lance-missiles

Ce qui s’est passé par la suite est que les lance-missiles sont
sortis de leurs emplacements et ont poursuivi leurs combats durant 33
jours, contre le nord, contre Haïfa et après Haïfa et étaient prêts à
frapper Tel Aviv.

Cette opération « Poids de qualité » tant vantée par l’armée de l’air
israélienne s’est avérée être l’opération de « l’illusion de qualité »
et celle de « l’échec de qualité ». Les Israéliens sont tombés dans le
piège que la résistance leur avait tendue.. La guerre n’est-elle pas un
leurre ?

70 à 80% des capacités de la résistance sont restées en action
jusqu’au dernier jour et était capable de continuer encore plus. Si nous
nous nous sommes contentés d’un certain nombre de missiles ce n’est
parce que leur quantité était limitée, mais parce que nous envisagions
l’hypothèse que la guerre puisse être plus longue

Le lendemain, lorsqu’ils ont découvert la vérité, Halotz est entré
au cabinet ministériel et leur a dit que l’opération sera longue. Ce
jour-là, Shimon Perez a avalé sa langue

Je dis à l'ennemi sioniste que nous savons qu'elle sera sa première frappe

Alors que les gens ici sont préoccupés par les soucis internes,
économiques, vitaux et autre (et c’est de leur droit), et dans tout ce
bruitage, il y a une résistance dont les commandants et les combattants
travaillent nuit et jour sur ce dossier de conflit avec l’ennemi et rien
d’autre ne les préoccupe.

Cet ennemi travaille pour collecter des infos sur les installations,
sur les emplacements des lance-missiles et prépare la première frappe,
je l’appelle à tirer des leçons des erreurs et des échecs qu’il a subis
et lui dis que son « Poids qualité » n’a été qu’un fiasco.. Et je lui
dis aussi que nous savons déjà très bien quelle sera sa première frappe
et savons comment lui riposter. Nous promettons aux Israéliens une
grande surprise..

Je demande au peuple libanais et aux autres peuples de la région
d’avoir confiance en la résistance et en ses capacités et son
intelligence. Sachez que nous possédons dans cette région, dans le monde
arabe et islamique des cerveaux, des cœurs, des volontés, et des
capacités pour planifier, gérer, combattre et vaincre en fin de compte.

Non notre destin n’est pas celui que la plupart des gouverneurs
arabes, des régimes, des auteurs et des medias arabes tentent de nous
inculquer que notre destinée est la défaite , que nous sommes
impuissants et que ceci fait partie de nos gènes . Dans la guerre de
juillet, puis dans celle Gaza le meilleur message a été que notre
destinée est de triompher et non d’échouer. Comme nous avons réalisé les
victoires en 2006 puis en 2008, nous serons capables de la faire dans
les autres guerres.

C’est le message que nous devons réaffirmer en cette occasion aussi.

Les limites de la guerre: constat américano-israélien

Deuxièmement :
lorsque la guerre est terminée et les israéliens se sont mis avec les
Américains, et non pas tous seuls à l’évaluer et nous sommes depuis
rentrés dans une nouvelle phase
Il était prévu que la guerre contre
la résistance pour l’écraser soit une phase primordiale pour détruire
l’axe de la résistance contre Israël, le seul qui reste dans ce monde
arabe attaché à la cause palestinienne, au peuple palestinien et à la
terre arabe, celui-là qui s’étend depuis l’Iran, en passant par la Syrie
et par les résistances libanaises et palestinienne. Alors que tous les
autres régimes de trouvaient de l’autre côté et jouaient le facteur du
temps pour que les Palestiniens oublient leur cause et fléchissent.

Il fallait à tout prix détruire cet axe : le premier maillon était le
Liban, ou la résistance devait être écrasée. Après, devait venir le
tour de la Syrie pour la raison qu’elle a aidé la résistance et lui a
donné des missiles. Il fallait renverser le président syrien et
soumettre la Syrie au projet américano-sioniste. Les américains n’en
ont de la démocratie en Syrie ni des droits de l’homme..

Les autres alternatives

Mais la victoire la résistance a avorté ce plan car les dernier
jours de la guerre des 33 jours, Israël quémandait le règlement.
Demandez à la délégation arabe qui négociait dans les instances
internationales dans quelle situation ils se trouvaient
Ils avaient
renoncé à tous leurs conditions. Devant la commission Vinograd, Perez a
déclaré que c’était désormais le seul choix disponible. Si au Liban il y
avait une réelle solidarité politique entre ses différentes
composantes, et que certains poignards n’étaient pas placés sur nos
dos, nous aurions pu réaliser des exploits nationaux, mais certains à
l’intérieur aidaient Israël politiquement pour qu’il sorte de cette
impasse.

Les Israéliens sont alors partis vers une autre phase, celle de la
Bande de Gaza. Mais elle parvint à faire avorter le plan. Mais les plans
américanos-sionistes n’en sont pas à leur fin. Ils ne cessent de
chercher des alternatives, ils sont pragmatiques, j’ai dit une fois que
les US n’en ont cure de celui qui gouvernent, que ce soient les
islamistes, les Frères musulmans, les talibans avec lesquels ils
cherchent à négocier en Afghanistan ou autres, l’important pour eux,
c’est la politique à suivre.

F16 et mirkava en déroute face aux jeunes de 16 ans

Sur la question libanaise, ils avaient un problème, celui du
Hezbollah. A la lumière de la guerre juillet, des convictions s’étaient
forgées : Premièrement, les bombardements aériens ne décident pas du
sort d’une bataille. Deuxièmement, l’opération terrestre est une grande
aventure très dangereuse. il y a quelques jours, Olmert qui délie un peu
sa langue a dit que l’opération terrestre de plus de 3Km est une bêtise
et Halotz aussi a acquiescé. Perez a dit dans les investigations de
Vinograd : (cette guerre contre le terrorisme, c’est a dire contre les
missiles de la résistance se fait à distance, il est impossible à
travers un avion F16 de traquer chaque jeune de 16 ans, c’est ce qui se
passait durant la guerre, combien de F16 faut-il pour traquer des jeunes
de 16 et qui en fin de compte vont posséder des missiles anti-aériens
et ils nous est difficile aussi d’envoyer un char Mirkava dans chaque
tranchée) ...

Ces jeunes que ni les 16 ni les Mirkava ne peuvent vaincre et qui
reste au sud-Liban inébranlable, sont ceux-là la bonne stratégie
défensive
Perez a dit aussi sur la 1701, qu’Israël n’avait d’autre choix, que c’est le maximum qu’il pouvait obtenir.

Seul recours d'Israël: le désarmement interne de la résistance

Je termine ce témoignage sur les propos de l’ancien chef
d’Etat-major, Moshé Yaalone , et qui est actuellement ministre dans le
gouvernement de Netanyahou, et dont les propos concerne l’intérieur
libanais : il a dit : (il est clair chez moi que le Hezbollah est un
phénomène enraciné qui ne peut être écrasé à travers une opération
militaire et qu’il n’y a pas de solution pour éradiquer son dispositif
balistique, c’est pour cela j’encourage l’action politique qui permet
de le désarmer dans le cadre d’un processus politique interne) .


C’est-à-dire que le désarmement du Hezbollah doit devenir une revendication interne
Certains Libanais réalisent ce que les Israéliens veulent, en toute connaissance de cause, et en toute ignorance.
Yaalone
poursuit : (pas de moyen d’arracher le Hezbollah du cœur des Chiites et
pas de moyen de mettre fin à ses Katiouchas, c’est pour cela je propose
d’organiser une action politique pour confiner le Hezbollah et pour
que son armement soit perçu illégitime au Liban). Il en conclut que
(c’est la seule solution d’Israël).
Ainsi en Israël, ils misent sur
des données libanaises internes et les Libanais devraient s’éveiller.
Une guerre à l’instar de celle de juillet n’a pu altérer cette
résistance basée sur la lutte, le jihad, le sacrifice et l’abnégation...
les insulteurs n’y pourront rien.

Le problème de la Syrie aussi: la Syrie d'el-Assad pas de Khaddam

Et lorsque les Israéliens et les Américains ont poursuivi leur
lecture et leur évaluation, ils ont conclu qu’ils étaient aussi à un
autre problème : la Syrie, et pas n’importe lesquelles, les inquiète.
Bien entendu, ce n’est pas la Syrie des Khaddam qui les inquiète, mais
celle de Bachar el-Assad
Des évolutions importantes ont eu lieu
durant les dernières années en Syrie qui a pu mettre au point une
stratégie militaire basée sur une vision claire qui a transformé la
Syrie en une puissance militaire capable d’être une menace stratégique
pour Israël et je sais de quoi je parle.

Lorsque le cerveau syrien s’est mis à étudier et à renouveler ses
structures militaires, il a mis une nouvelle stratégie militaire basée
sur la force de frappe balistique syrienne qui est de nos jours
décisive. Pour Israël, ceci a nécessité une solution. Deuxièmement, la
Syrie est le passage de la résistance, elle est le lien entre l’Iran et
la résistance ; ceci est certes vrai mais elle est bien plus que ceci,
elle est un soutien réel de la résistance au niveau militaire surtout :
j’en donne deux indices : le premier n’est pas un secret car les
Israéliens l’ont révélé : les plus importants projectiles qui se sont
abattus sur Haïfa sont des missiles construits par l’industrie militaire
syrienne. La Syrie n’est pas seulement un port ou un aéroport, mais un
soutien réel. Elle a donné les armements les plus importants avec
lesquels nous avons combattu au Liban et dans la bande de Gaza aussi.

C'est la Syrie et non l'Arabie et non l'Egypte qui a aidé la résistance à gaza

L’armement qui parvenait à la bande de Gaza et qui fait aujourd’hui
peur à Israël et qui pour la première a permis aux Palestiniens de faire
descendre dans les abris plus d’un million d’Israéliens, ce n’est pas
le régime saoudien, ni le régime égyptien, ni les régimes arabes, qui
l’ont acheminés, mais la Syrie et à travers la Syrie..
Cette
direction syrienne est celle qui a pris des risques, au détriment de ses
intérêts et de son existence même pour que la résistance au Liban et en
Palestine soit forte
Quel régime arabe pourrait faire ceci ??
Que veut dire pour les Américains que la Syrie donne des armes pour le Hezbollah, le Hamas et le jihad islamique ?
lorsque
ces régimes (arabes) interdisaient le pain et l’argent pour Gaza comme
l’a fait l’Arabie saoudite, seule la Syrie a pris des risques pour le
faire et pour envoyer des armes.. C’est la Syrie de Bashar el Assad, la
Syrie des martyrs Assef Chawkatt, de Daoud Rajha, de Hassan Turkmani
qui l’a fait !

L'Armée interdite

En ce jour, nous devons dire la vérité, qu’elle plaise ou déplaise, et que les insulteurs insultent !
En
principe, il y a un projet américano-israélien qui interdit l’existence
d’armées puissantes dans la région. Le tout pour l'intérêt d'Israël.
Le maximum qui leur est permis est les forces de sécurité et non des
armées. Et au cas où une armée est, elle devrait être équipée de a à z
chez les Américains pour qu’ils soient rassurés que jamais elle ne
combattra Israël. Regardez donc les armées arabes !
Pourquoi en Irak
les Américains ont-ils en premier lieu dissout l’armée ? Sachant que
c’est cette armée qui avait livré un combat dur aux Iraniens, qui a par
la suite envahi le Koweït, qui a même tué les chiites et les kurdes...
Pour la seule raison qu’elle était devenue puissante et indépendante et
qu’elle se fournissait auprès des Russes. Aujourd’hui, l’Irak n’a plus
d’armée et n’a qu’une police !
Seuls des services de police sont permis dans la région

Quelle armée dans cette région n’est pas soumise Américains : seule l’armée syrienne. Ça c’est la vérité
Après la guerre de juillet, il fallait la détruire ...
Ce
qui se passe ici est que les Américains et les Occidentaux exploitent
des revendications justes de réformes et de démocratie, le tout pour
faire entrer la Syrie dans une guerre. Il est interdit à l’opposition,
même la plus nationale de dialoguer, car il faut à tout prix détruire
la Syrie et son armée, et déchirer son peuple,.., comme ce qui s’est
passé en Irak si la résistance n’avait persisté..

les commandant-martyrs: des compagons d'armes, des compagnons de route

Les Israéliens ont eu raison aujourd’hui de se réjouir, parce que les
piliers de l’armée syrienne ont été tués.. C’est leur ambition qu’il ne
reste pas d’armée en Syrie
Nous renouvelons l’appel pour préserver la Syrie, son peuple et son armée, à travers le dialogue

Aujourd’hui, les commandants-martyrs ont joué un grand rôle pour
aider la résistance au Liban et en Palestine. Nous présentons nos
condoléances à la direction et à l’armée syrienne, au peuple, à leurs
familles, nous sommes tristes pour leur mort, mais saluons leur martyre.

Ces hommes étaient nos compagnons d’armes, nos compagnons de route,
dans notre lutte contre l’ennemi sioniste. Nous sommes confiants que
l’armée syrienne qui supporte l’insupportable parviendra à surmonter
cette épreuve, et à poursuivre son devoir et a vaincre grâce aussi à
ses dirigeants nationaux...

Israël poursuit son plan en Syrie, c’est ce qui s’y passe, mais
lorsque la zizanie frappe, on ne peut plus distinguer le vrai du faux.
Nous devons sortir de notre colère pour réfléchir un peu : pour savoir
qui profite de ce qui se passe en Syrie.
Aujourd’hui, Clinton est
venue dans la région. A-t-elle cherché à s’enquérir sur le peuple
palestinien. Nullement ! Elle est venue rassurer les Israéliens sur les
positions égyptiennes.

Les Américains sont en train de trinquer sur le sang du peuple syrien !!

Tout pour séparer l'Iran d'AlQuds

Sur la question iranienne, les Américains et les Israéliens savent
très bien la centralité de l’Iran dans cette conjoncture : des études
israéliennes prescrivent que pour se débarrasser de la résistance au
Liban, en Palestine et ailleurs, il faut se débarrasser de l’Iran ;
c’est leur seul préoccupation. Ils essaient tout : l’embargo, les
sanctions, les liquidations, les attentats, des dizaines de chaines
satellitaires en persan sont braquées sur ce pays pour inciter le peuple
iranien contre le pouvoir. Ils ont tout fait pour que des Iraniens
manifestent dans les rues de Téhéran le jour d’AlQuds et pour dire, (Ni
Gaza, ni le Liban, l’Iran d’abord)

Ils ont tous essayé contre l’Iran mais aujourd’hui, et comme l’a dit
le guide suprême, l’Iran est cent fois plus fort qu’il y a trente ans :
c’est un grand pays, de par son peuple, son territoire et ses capacités
matérielles.

Ils dramatisent en parlant de guerre. Mais notre destinée est de
vivre dans une terre de guerres, d’être des hommes, des femmes des
enfants de guerre.

Si La cause palestinienne revient aux régimes arabes, la Palestine est perdue à jamais

Gaza devrait se préoccuper pour son sort. Je m’adresse au peuple
palestinien, et voudrais lui adresser un mot sincère : il sait que nous
l’aimons, que nous lui sommes solidaires, que nous le soutenons et
portons une partie du fardeau : Si la cause palestinienne revenait aux
mains des régimes arabes, la Palestine sera perdue à jamais.. il y a un
axe qui a payé le prix de son soutien aux cotés des Palestiniens qui est
victime d’une attaque féroce et fait l’objet d’une des pire campagnes
confessionnelles. C’est le sort du peuple palestinien qui est le premier
visé !

Le dossier libanais:

Le renforcement de l'armée et la peur des Américains

S’agissant du renforcement de l’armée libanaise, tous les Libanais se
disent unanimes sur cette question. Mais je doute ( …) les accusations
lancées ces derniers jours à l’encontre de cette institution qui mettent
en question le patriotisme et la neutralité de l’armée constituent la
plus grande menace qui pèse sur lui.

Pour que nous ayons une armée forte il faut que nous ayons le courage
de prendre des décisions fermes. C'est-à-dire ne pas avoir peur de
l’ambassadrice américaine ou du général américain.

Les Américains (mentent) ils ne veulent pas donner des armes à
l’armée qui puissent être utilisés contre « Israël ». Mais, ils avancent
comme prétexte le fait d’avoir peur que ces armes tombent dans les
mains du Hezbollah.

Nous leur disons : Donner les armes à l’armée, nous n’avons pas besoin de ses armes.

Pourtant l’Iran avait dit qu’il est prêt à octroyer ou à vendre à bas
prix des armes à l’armée libanaise. Mais quel responsable a le courage
au Liban de prendre une décision d’accepter le don de l’Iran?

Relation stratégique avec le CPL

Avec tout ce qui se passe aujourd’hui, je veux confirmer notre
relation stratégique, cordiale, amicale et sincère avec tous nos alliés
et nommément avec le Courant Patriotique Libre. Au cours des deux
dernières semaines, des choses ont été dites sur cette relation.

Nous, au sein du Hezbollah, nous réaffirmons notre respect, notre
appréciation et notre relation stratégique avec la personne du général
Michel Aoun et avec les camarades au sein du CPL, ses cadres, ses
membres et son public.

Je certifie que cette alliance est stratégique et que ce que nous
avons accompli ensemble pendant six ans, notamment dans les jours
difficiles, ne saurait être brisé par un désaccord ou l’hypothèse d’un
désaccord sur une question sociale ou politique .



La question sunnite-chiite

J’appelle tous les Libanais et surtout les partisans de la résistance
à la patience et à la discipline et à ne surtout pas répondre aux
provocations. Certains paient de l’argent pour pousser le Liban vers le
chaos et la division confessionnelle.

Dans ce contexte, je voudrais aborder le sujet du pistolet en jouet,
puisque des députés et des prédicateurs en Egypte, au Soudan et dans les
pays du Golfe ont en parlé.

Ils ont montré à des fidèles rassemblés dans les mosquées un pistolet
en jouet prétendant qu’il a été fabriqué par les chiites et qui ressort
le son suivant : Tuez sayeda Aicha (la femme du prophète Mohammad (S)) .

Pourtant en réalité, la phrase en anglais émise par ce jouet ne dit rien de cela.

Qui empêche les entreprises occidentales et israéliennes de fabriquer
un jouet qui appelle à tuer sayeda Aicha ou bien le Khalifa Abou Bakr
ou Ali.

Et nous, les musulmans nous les croyons et nous nous entretuons. Nous sommes appelés à la vigilance.

D’où la nécessité d’un pacte d’honneur entre les diverses composantes
confessionnelles aux termes duquel tout individu, de n’importe quelle
communauté, qui se permettrait de s’en prendre à d’autres groupes
devrait être désavoué par sa propre communauté.
http://www3.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=72019&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=23&s1=1

_________________
Le ”stratagème des chaines” est le 35ème des 36 stratagèmes
classiques de l’art chinois de la guerre définit sous la dynastie Ming.
Il
consiste à pousser l’ennemi à s’entraver lui-même dans des liens
absurdes et autobloquants qui lui ôtent toute mobilité stratégique et
tactique et qui l’empêche de pouvoir se défendre.”

http://www.comprendreetappliquersuntzu.com/stratagemes/
Revenir en haut Aller en bas
Zoubir8
Commandant
Commandant


Messages : 1597
Date d'inscription : 11/04/2012
Localisation : Paris
Médaille de la Participation à la Révolution Médaille de la Révolution Médaille de la Résistance Médaille du Mérite Militaire citation ordre ANP Médaille du Mérite National Médaille Mérite Géopolitique Médaille sans Chevron Médaille de Blessé sans Citation Médaille de Blessé avec Citation

MessageSujet: Re: La Guerre du Liban [2006]   Jeu 19 Juil - 13:15

merci pour ce texte que je sauvegarde sur word et transmet sur différents forums
que chaque jeune Algérien inchallah le lise.

_________________
Si tu veux aider la PALESTINE va sur www.bdsfrance.org
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La Guerre du Liban [2006]   Dim 3 Fév - 18:08



Dernière édition par anp92230 le Lun 18 Fév - 20:45, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La Guerre du Liban [2006]   Dim 3 Fév - 18:14

study


Dernière édition par anp92230 le Dim 21 Avr - 20:43, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Rebell
banni
banni


Messages : 7651
Date d'inscription : 21/09/2012
Médaille de la Participation à la Révolution Médaille de la Révolution Médaille Militaire Médaille sans Chevron Médaille de Blessé sans Citation

MessageSujet: Re: La Guerre du Liban [2006]   Dim 3 Fév - 18:14

oui celle la :p meme en 2000 elle lui a mie une raclé

_________________
vive l’Algérie pays des brave et maudissent les traître qui prétendent la défendre et qui l'enfonce
Revenir en haut Aller en bas
Rebell
banni
banni


Messages : 7651
Date d'inscription : 21/09/2012
Médaille de la Participation à la Révolution Médaille de la Révolution Médaille Militaire Médaille sans Chevron Médaille de Blessé sans Citation

MessageSujet: Re: La Guerre du Liban [2006]   Lun 18 Fév - 15:53

de toute façon le missile kornet briserait tout les blindage

_________________
vive l’Algérie pays des brave et maudissent les traître qui prétendent la défendre et qui l'enfonce
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La Guerre du Liban [2006]   Lun 18 Fév - 16:23

Rebell a écrit:
anp j'avais pas vu ce message mais pourquoi tu veux pas reconnaitre la défaite d’Israël???...

Euh... C'est pas ça je donne juste la réalité,actuellement le Hezbollah ne pourrais pas faire mal à Israël
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La Guerre du Liban [2006]   Lun 18 Fév - 16:24

Ou quoi que..
Revenir en haut Aller en bas
Rebell
banni
banni


Messages : 7651
Date d'inscription : 21/09/2012
Médaille de la Participation à la Révolution Médaille de la Révolution Médaille Militaire Médaille sans Chevron Médaille de Blessé sans Citation

MessageSujet: Re: La Guerre du Liban [2006]   Lun 18 Fév - 16:31

lol si le hezbollah pourra faire très mâle a israel sa dépend de la stratégie utiliser en 2006 lehezbollah avais tendue des piege a israel et il avais la formation et le matériel qui faut mais c'est claire que une opération de grande envergure pourrait battre le hezbollah mais avec de lourde perte chose que israel veux pas se permettre

_________________
vive l’Algérie pays des brave et maudissent les traître qui prétendent la défendre et qui l'enfonce
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La Guerre du Liban [2006]   Lun 18 Fév - 16:39

Oui mais depuis 2006 Israël a développer de nouveau matériel,de nouveau gilet etc.. Mais quand j'était là bas j'avait dit que ce gilet n'était pas très résistant d'un point de vu mais il m'as dit que si,je lui ai dit non il m'as dit que si Bah c'est lui le patron c'est lui le connaisseur.. Ils vont être remplacé par des plus performant il m'as dit enfin bref et puis les achzarit il a avoué qu'ils ne sont pas très résistant d'où la construction des namer,et à l'époque il n'y avait aucun commandement le matériel .. aucun commentaire.. Mais là sa s'est améliorée je trouve et je vois pas le hezbollah détruire des Merkava 4 il est si bien blinder.. (me dit pas,que je suis israélien ou je sais pas quoi parce que j'adore et j'admire le Merkava..
Revenir en haut Aller en bas
Rebell
banni
banni


Messages : 7651
Date d'inscription : 21/09/2012
Médaille de la Participation à la Révolution Médaille de la Révolution Médaille Militaire Médaille sans Chevron Médaille de Blessé sans Citation

MessageSujet: Re: La Guerre du Liban [2006]   Lun 18 Fév - 16:46

anp92230 a écrit:
Oui mais depuis 2006 Israël a développer de nouveau matériel,de nouveau gilet etc.. Mais quand j'était là bas j'avait dit que ce gilet n'était pas très résistant d'un point de vu mais il m'as dit que si,je lui ai dit non il m'as dit que si Bah c'est lui le patron c'est lui le connaisseur.. Ils vont être remplacé par des plus performant il m'as dit enfin bref et puis les achzarit il a avoué qu'ils ne sont pas très résistant d'où la construction des namer,et à l'époque il n'y avait aucun commandement le matériel .. aucun commentaire.. Mais là sa s'est améliorée je trouve et je vois pas le hezbollah détruire des Merkava 4 il est si bien blinder.. (me dit pas,que je suis israélien ou je sais pas quoi parce que j'adore et j'admire le Merkava..
lol je te dirait rien au contraire c'est intéressant mais le hezbollah aussi et pas le même qu en 2006 et il a compris q'uil aura très bientôt un autre conflit et il a meme doublé ses nombre de roquette de troupe de matériel etc...

dit moi tu pense que le merkava 4 resitera au kornet?? je doute mais si il resiste c'est une bête

_________________
vive l’Algérie pays des brave et maudissent les traître qui prétendent la défendre et qui l'enfonce
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La Guerre du Liban [2006]   Lun 18 Fév - 16:56

Bah le "le connaisseur" m'as dit que les missile Kornet avait pénétrer des merkava 3 sans blésés l'équipage,alors le Merkava 4 doit très bien y résister
Revenir en haut Aller en bas
Rebell
banni
banni


Messages : 7651
Date d'inscription : 21/09/2012
Médaille de la Participation à la Révolution Médaille de la Révolution Médaille Militaire Médaille sans Chevron Médaille de Blessé sans Citation

MessageSujet: Re: La Guerre du Liban [2006]   Lun 18 Fév - 17:10

anp92230 a écrit:
Bah le "le connaisseur" m'as dit que les missile Kornet avait pénétrer des merkava 3 sans blésés l'équipage,alors le Merkava 4 doit très bien y résister
mdrrr mon cher anp9 c’est trop risqué de se baser sur ton intuition dans un champ de bataille :p de plus faut voir si la différence entre le blindage du merkava 3 et 4 si il sont trop différent ou non de plus l'iran doit avoir fourni quelque chose au hezbollah anti char en cas ou les kornet ne sont pas tres efficace face au merkava 4 mais si il et trop blinder il et forcement trop lourd

_________________
vive l’Algérie pays des brave et maudissent les traître qui prétendent la défendre et qui l'enfonce
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La Guerre du Liban [2006]   Lun 18 Fév - 17:12

Exact je suis sûr qu'il peux casser un pont Mais au moin l'équipage est plus en sécurité
Revenir en haut Aller en bas
Rebell
banni
banni


Messages : 7651
Date d'inscription : 21/09/2012
Médaille de la Participation à la Révolution Médaille de la Révolution Médaille Militaire Médaille sans Chevron Médaille de Blessé sans Citation

MessageSujet: Re: La Guerre du Liban [2006]   Lun 18 Fév - 17:19

anp92230 a écrit:
Exact je suis sûr qu'il peux casser un pont Mais au moin l'équipage est plus en sécurité
tu sais c’est dangereux même avec un big blindage il sera long peut être meme qu’il reusira as a montées des grande pente de plus des mine anti char v'on le détruire ou meme des missile kornet peuvent lui faire pas male de degat a mon avis mais le mieux pour le hezbollah et qu’il prévoie quelque chose de plus puissant Wink

on plus c’est assez dure d'avoir un char bien blinder et agile a la foi

_________________
vive l’Algérie pays des brave et maudissent les traître qui prétendent la défendre et qui l'enfonce
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La Guerre du Liban [2006]   Lun 18 Fév - 17:22

Ou tout simplement t'envoie un f16 faire le ménage et c'est tout il resteras plus rien..
Revenir en haut Aller en bas
Rebell
banni
banni


Messages : 7651
Date d'inscription : 21/09/2012
Médaille de la Participation à la Révolution Médaille de la Révolution Médaille Militaire Médaille sans Chevron Médaille de Blessé sans Citation

MessageSujet: Re: La Guerre du Liban [2006]   Lun 18 Fév - 17:30

anp92230 a écrit:
Ou tout simplement t'envoie un f16 faire le ménage et c'est tout il resteras plus rien..
lol c'est raté on 2006 il on déjà essayer ^^ c'est plus compliqué que sa

_________________
vive l’Algérie pays des brave et maudissent les traître qui prétendent la défendre et qui l'enfonce
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La Guerre du Liban [2006]   Lun 18 Fév - 20:33

2006 c'était autres choses mais depuis sa évoluée Et puis je vois mal le hezbollah abattre plein de f16
Revenir en haut Aller en bas
Rebell
banni
banni


Messages : 7651
Date d'inscription : 21/09/2012
Médaille de la Participation à la Révolution Médaille de la Révolution Médaille Militaire Médaille sans Chevron Médaille de Blessé sans Citation

MessageSujet: Re: La Guerre du Liban [2006]   Lun 18 Fév - 20:53

anp92230 a écrit:
2006 c'était autres choses mais depuis sa évoluée Et puis je vois mal le hezbollah abattre plein de f16
il on abattra Wink meme 2006 Israël n’était pas une antiquité non plus elle sais manger une raclé face a des type mieux préparé et plus déterminé

_________________
vive l’Algérie pays des brave et maudissent les traître qui prétendent la défendre et qui l'enfonce
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La Guerre du Liban [2006]   Lun 18 Fév - 20:54

Lol mais pour toi on dirait que le Hezbollah est une puissance militaire
Revenir en haut Aller en bas
Rebell
banni
banni


Messages : 7651
Date d'inscription : 21/09/2012
Médaille de la Participation à la Révolution Médaille de la Révolution Médaille Militaire Médaille sans Chevron Médaille de Blessé sans Citation

MessageSujet: Re: La Guerre du Liban [2006]   Lun 18 Fév - 21:00

anp92230 a écrit:
Lol mais pour toi on dirait que le Hezbollah est une puissance militaire
non stop de dire ce que j'ai pas dit par contre pour toi Israël et la plus forte et sa sa te fait très plaisir en dirait j'avais bien sit que si t bien preparé mais surtout si tu a un comandement de qualité tu peut vincre les grande et puissante armée le hezbollah a etait plus détermine et préparé il se peut que Israël gagne la prochaine foi mais sous estime pas le hezbollah il se pourrait qu’il lui remettra une autre raclé toute et possible mais je suis vraiment très curieuse de voir le merkava4 face au kornet ou a une autre arme antichar du hezbollah

il a quoi comme blinder le merkava4??? moi perso jai un faible pour le leo2 :p

_________________
vive l’Algérie pays des brave et maudissent les traître qui prétendent la défendre et qui l'enfonce
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La Guerre du Liban [2006]   Lun 18 Fév - 21:02

J'ai pas dit que t'avait dit que le Hezbollah est une puissance,mais j'ai dit que on dirait que par tes paroles c'est une puissance et non Israël n'est pas une puissance mais faut avouer que Israël est bien plus puissant que le Hezbollah que tu le veuille ou non Leo2? scratch study drunken
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: La Guerre du Liban [2006]   

Revenir en haut Aller en bas
 
La Guerre du Liban [2006]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
A.N.P DZ Défense  :: Histoire & Armements Internationaux :: Histoire, Guerres & Conflits-
Sauter vers: