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 Pour ne pas oublier la perfidie de l'occupation Française scélérate

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Kaci M
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MessageSujet: Pour ne pas oublier la perfidie de l'occupation Française scélérate    Mer 23 Avr - 18:17

Voila deux versions d'un champs de parachutistes à la fin de la guerre d'Algérie. Lisez-le , et si il vous vient un jour l'idée d'être tendre avec les francouillons , lisez le encore. Ils demeurerons, In fine, nos ennemis mortels. Jamais un chan algérien n'a égalé autant de noirceur, de mépris et de haine.


Citation :
Algérie les larmes aux yeux



Algérie les larmes aux yeux
Nous venons te dire adieu
Nous partons pour la Provence
Nous partons tristes mais fiers
Bel Abbès et l'Algérie
Ce fut l’œuvre de nos pères.

La Légion chez les arbi
N'a pas fait que des gourbi
Les félouzes auront beau dire
Il n'empêche que sans nous
Ils ne sauraient même pas lire
Et ne boufferaient qu'des cailloux


Mais pour nous remercier
On nous fout un grand coup de pied
Au cul bien sûr ça s'devine
Mais c'est pas la première fois
On a plus la peau très fine
Mais quand même on r'commencera.

En France on nous r'file un camp
Ya pas de place pour s'met dedans
Camp d'la Demande que ça s'appelle
Nous on avait rien demandé
Et bien sûr t'étais si belle
Algérie qu'on s'rait resté






Autre version
(incomplète (?) trouvée sur un site pied-noir.)

Algérie les larmes aux yeux
Nous venons te dire adieu.
Nous partons de bon matin
Par un ciel des plus sereins.
[...
...]

La Légion chez les bicots
A quand même fait du boulot,
Les fellouzes auront beau dire
Il n'empêche que sans nous
Ils ne sauraient même pas lire
Et ne bouffr'aient qu'des cailloux.


Et pour nous remercier
On nous fout de grands coups d'pied
Au cul bien sur ça se devine
Ce n'est pas la première fois
On n'a plus la peau très fine
Mais tout de même on r'commencera.
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berhoum
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MessageSujet: Re: Pour ne pas oublier la perfidie de l'occupation Française scélérate    Dim 27 Avr - 10:53

Il y a 56 ans était guillotiné Taleb Abderrahmane Sad 


« Grâce à Taleb Abderrahmane, la Révolution avait ébranlé l’occupant dans la capitale pendant une bonne partie de la bataille d’Alger », a affirmé Yacef Saâdi.     





Citation :
Des amis et compagnons de lutte de Taleb Abderrahmane, guillotiné par l’armée française le 24 avril 1958, ont rendu hommage, samedi à Alger, à l’un des symboles de la Bataille d’Alger, lors d’une cérémonie de recueillement sur sa tombe au carré des Martyrs du cimetière El-Alia.
Lors de cette cérémonie, Nabil Adjouri, un ami de la famille du martyr, a relevé le sacrifice « suprême » consenti par Taleb Abderrahmane au service de l’indépendance de l’Algérie, lequel sacrifice, a-t-il observé, doit être un « exemple » pour la jeunesse algérienne.
« J’espère que beaucoup de jeunes s’inspireront de son parcours », a-t-il dit, allant dans le sens du président de l’Association des « Amis de la rampe Louni-Arezki », Lounis Aït-Aoudia qui espère que la jeunesse « s’imprègne » de cet exemple et qu’elle n’en « oublie jamais » le sens.
Abdelmadjid Azzi, Ahmed Bennai ainsi que Salima Bouaziz, des anciens moudjahidine, des chercheurs en histoire et des intellectuels ont, également, assisté à cet hommage à Taleb Abderrahmane, soulignant le « courage » et « l’abnégation » de celui qui fût surnommé le « chimiste » de la guerre de libération.
Né le 5 mars 1930 à la Casbah d’une famille originaire d’Azzefoun (Tizi-Ouzou), Taleb Abderrahmane était étudiant en chimie à la faculté d’Alger lorsqu’il décida de rejoindre le maquis en 1956. Il avait 28 ans lorsqu’il eût la tête tranchée à l’aube de ce 24 avril 1958.
21 Août 1956 : Le FLN teste à Palm Beach (Alger) la première bombe, invention de Taleb Abderrahmane
En ce jour du 21 Août 1956, le Front de libération nationale (FLN) teste pour la première fois une bombe, invention de l’élève Taleb Abderrahmane à Palm Beach (Alger).
En rendant un vibrant hommage au chahid Taleb Abderrahmane, exécuté par l’armée française le 24 avril 1958, Yacef Saâdi, a témoigné lors d’une cérémonie dédiée par l’association Machaâl Chahid à Taleb Abderrahmane, en 2008, à l’occasion du cinquantenaire de sa disparition lors de laquelle il a rappelé qu’ »après l’exécution de Zabana et de Ferradj et suite aux activités de l’organisation appelée La main rouge, avant qu’elle ne devienne OAS, Abane Ramdane avait rendu public un tract dans lequel il avait promis des réponses du FLN à ces actes ».
« C’est dans ce contexte que Taleb Abderrahmane fut réaffecté à Alger », a-t-il précisé, affirmant qu’il avait appris au chahid Debbih Cherif dit Si Mourad le montage des bombes.
Au fait, Taleb Abderrahmane, qui travaille jour et nuit dans son laboratoire sis au 3 impasse de la Grenade dans la Casbah, a réussi à mettre au point de terrifiantes machines infernales pas plus grandes qu’un paquet de cigarettes et faciles à dissimuler dans un sac à main. Pour la mise à feu, il a remplacé le système d’horlogerie trop bruyant par un crayon allumeur.
Dans son témoignage, Yacef Saâdi a fait savoir dans ce sens que la première bombe fabriquée dans le premier atelier de Taleb Abderrahmane et qui devait viser un capitaine de l’armée coloniale qui habitait au Bastion 23, avait explosé en cours de route tuant son porteur, le chahid Hadj Omar Kahouadji.
« Grâce à Taleb Abderrahmane, la Révolution avait ébranlé l’occupant dans la capitale pendant une bonne partie de la bataille d’Alger », a affirmé Yacef Saâdi.



http://www.algerie1.com/actualite/il-y-a-56-ans-etait-guillotine-taleb-abderrahmane/

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MessageSujet: Re: Pour ne pas oublier la perfidie de l'occupation Française scélérate    Ven 9 Mai - 22:51

Une stèle à la mémoire de l’OAS le 5 juillet en France, indignation de militants anticolonialistes  Evil or Very Mad  No

j'espère que le nouveau gouvernement va réagir  affraid 




Citation :
Une stèle glorifiant l’organisation terroriste OAS et rappelant "l’oeuvre" de la France en Algérie pendant 132 ans de colonisation sera inaugurée le 5 juillet prochain dans le Sud de la France, suscitant l’indignation de militants anticolonialistes qui fustigent une autre forme de "révisionnisme historique". 

Dans une lettre au Député (UMP) du Var, où devrait être érigé le monument, le président de l’Association française pour la protection de la mémoire des victimes de l’OAS (Anpromevo), Jean-François Gavoury, s’indigne d’une manifestation ayant pour objet de "valoriser le terrorisme de l’OAS". 

Selon lui, ce monument est annoncé aux souscripteurs comme ayant vocation à "magnifier l'oeuvre civilisatrice" de la France en Algérie, à rappeler l’exode des Français rapatriés et repliés ainsi qu’à "réhabiliter" le passé colonial. 

Tout en estimant que le libellé de l’inscription envisagée sur la stèle ("en hommage à ceux qui sont tombés pour que vive la france en Algerie") n’est "pas condamnable en soi", le président de l’Anpromevo signale dans la lettre, parvenue jeudi à l’APS, que les instigateurs de ce projet ont connaissance des risques auxquels les exposerait une dédicace "plus agressive" à l’égard des victimes de l’organisation criminelle dont ils se réclament ou sont issus. 

Mais, il dit attirer l’attention sur les pratiques auxquelles les "faiseurs de stèles" ont désormais recours, évoquant une "nouvelle stratégie" visant à éviter les actions contentieuses du type de celle ayant abouti à la condamnation de la ville de Marignane et au démantèlement en novembre 2008 de la stèle édifiée trois ans plus tôt, le 5 juillet 2005.

 


http://gaelle.hautetfort.com/

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chega
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MessageSujet: Re: Pour ne pas oublier la perfidie de l'occupation Française scélérate    Mer 18 Fév - 17:20

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chega
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MessageSujet: Re: Pour ne pas oublier la perfidie de l'occupation Française scélérate    Mar 3 Mar - 13:04

Exécuté le 3 mars 1957 sur ordre de François Mitterrand : Il y a 58 ans , la France passa par la guillotine le héros Larbi Ben M’hidi


Ben M’hidi s’est suicidé dans sa cellule en se pendant à l’aide de lambeaux de sa chemise, le 3 mars dernier». C’est ce qu’annonçait la presse française en Algérie au lendemain de la conférence de presse animée par le porte-parole du gouvernement, Robert Lacoste, le 6 mars 1957.
Comment un homme aussi solide mentalement, ayant eu des responsabilités de haut niveau au sein du FLN et un passé historique de militantisme pour la cause nationale, peut-il se suicider par pendaison ? Ben M’hidi avait un idéal, un rêve et une espérance pour l’indépendance de l’Algérie ; comment un homme chargé de tout cet espoir de vivre un jour libre du joug colonial peut-il aller au suicide ? Ben M’hidi était impressionnant de calme, de sérénité, et de conviction durant son arrestation», avait déclaré le Colonel Allaire. Voici l’histoire de ce militant exceptionnel qui a ébranlé la politique coloniale francaise en Algérie :
Mohamed Larbi Ben M’hidi est né en 1923 à Ain Mlila dans les Aurès, actuelle Oum Bouaghi ; c’est un militant nationaliste, membre du PPA, puis du MTLD, un des fondateurs du FLN en 1954, puis combattant pendant la guerre de libération (1954-1962). Il est cadet d’une famille rurale aisée de trois filles et deux garçons. Après une année à l’école primaire française de son village natal, il part pour Batna où il obtient son certificat d’études primaires, puis commence des études secondaires à Biskra. En 1939, il s’engage dans les rangs des Scouts musulmans algériens et devient responsable d’un groupe au sein de cette association.
Ben M’hidi travaille ensuite comme comptable au service du Génie civil de Biskra, puis s’installe à Constantine. Il devient également un militant très actif du Parti du Peuple Algérien (PPA). Il est arrêté après les massacres du 8 mai 1945. Le PPA étant devenu clandestin après 1945, il adhère au Mouvement pour le Triomphe des Libertés démocratiques (MTLD) et devient cadre de l’Organisation Spéciale l’(OS). Lors du démantèlement de cette structure en 1950, il est de nouveau recherché et condamné par défaut à dix ans de prison pour «menées subversives et activité illégale». En avril 1954, Ben M’hidi est l’un des neuf fondateurs du Comité Révolutionnaire d’Unité et d’Action qui, le 10 octobre 1954, transforment le CRUA en FLN et décident de la date du 1er novembre 1954 comme date du déclenchement de la lutte armée pour l’indépendance algérienne. On lui confie la direction de l’Oranie (wilaya V à partir de 1956) qu’il organise efficacement malgré les difficultés. En 1956, laissant le commandement de la wilaya V à son lieutenant Abelhafid Boussouf, il devient membre du Conseil National de la Révolution algérienne (CNRA), après avoir présidé le Congrès de la Soummam au mois d’aout 1956 ou il est proche des idées d’Abane Ramdane et de Krim Belkacem. Nommé à la tête de la Zone autonome d’Alger, il participe à l’organisation des premiers attentats dans la capitale. En janvier, le gouverneur général Robert Lacoste lance la bataille d’Alger, confiant aux parachutistes du général Massu les pouvoirs de police dans la Zone Alger-Sahel. Larbi Ben M’hidi est arrêté le 23 février 1957 par les parachutistes (la direction de la ZAA passe alors à son adjoint Yacef Saadi, responsable militaire). Refusant de parler sous la torture, il est tué par un groupe de soldats français aux ordres du futur général Paul Aussaresses, dans la nuit du 3 au 4 mars 1957.
La mort de Ben M’hidi
selon le général Aussaresses :
«Un matin je me suis rendu au PC de Bigeard, à El Biar, pour rencontrer Ben M’hidi. L’atmosphère se voulait très détendue, mais Bigeard était nerveux. Il savait qu’il devait me convaincre que Ben M’hidi était prêt à collaborer. Ça n’avait aucun sens puisque les ordres étaient de liquider les chefs du FLN et que j’étais là pour ça. Je pensais que Bigeard perdait les pédales. Bigeard essaya encore de tendre une perche au prisonnier : – Et pourquoi ne pas travailler pour nous ? Si tu te rapprochais de la France, tu ne crois pas que ça pourrait être utile à ton pays ? – Non, je ne crois pas, répondit Larbi Ben M’hidi.
- Et bien, tu penses ce que tu veux, mais moi je crois à une plus grande France, conclut Bigeard en haussant les épaules. Ben M’hidi ne souhaitant pas collaborer, Bigeard ne pouvait ignorer les conséquences de ce refus. Le 3 mars 1957, nous en avons longuement discuté avec le général Massu en présence de Trinquier. Nous sommes arrivés à la conclusion qu’un procès Ben M’hidi n’était pas souhaitable. Il aurait entraîné des répercussions internationales.
- Alors qu’en pensez-vous ? me demanda Massu.
- Je ne vois pas pourquoi Ben M’hidi s’en tirerait mieux que les autres.
- Je suis entièrement d’accord avec vous, mais Ben M’hidi ne passe pas inaperçu. On ne peut pas le faire disparaître comme ça.
- Pas question de le laisser à la PJ. S’il y a un procès et qu’il n’a rien avoué, il risque de s’en sortir et tout le FLN avec lui. Alors laissez-moi m’en occuper avant qu’il ne s’évade, ce qui nous pend au nez si nous continuons à hésiter. – Eh bien, occupez vous-en, me dit Massu en soupirant. Faites pour le mieux. Je vous couvrirai. Je compris qu’il avait le feu vert du gouvernement. C’est moi qui ai récupéré Ben M’hidi la nuit suivante à El Biar. Bigeard s’était arrangé pour s’absenter.
- Présentez, armes ! a commandé l’officier Allaire au moment ou Ben M’hidi, qu’on venait de réveiller, est sorti du bâtiment. C’était l’hommage de Bigeard à celui qui était devenu son ami. Ce geste spectaculaire et quelque peu démagogique ne me facilitait pas la tâche. Je l’ai même trouvé très déplacé. C’est bien entendu à ce moment là que Ben M’hidi a compris ce qui l’attendait. Je l’ai fait monter précipitamment dans le Dodge. Nous nous sommes arrêtés dans une ferme isolée qu’occupait le commando de mon régiment. Nous avons installé le prisonnier dans une pièce déjà prête. Un de mes hommes se tenait en faction à l’entrée.
Une fois dans la pièce, avec l’aide de mes gradés, nous avons empoigné Ben M’hidi et nous l’avons pendu, d’une manière qui puisse laisser penser à un suicide. Quand j’ai été certain de sa mort, je l’ai tout de suite fait décrocher et transporter à l’hôpital. J’ai appelé aussitôt Massu au téléphone : – Mon général, Ben M’hidi vient de se suicider. Son corps est à l’hôpital. Je vous apporterai mon rapport demain matin».
Aussaresses retrace les dernières heures de Larbi Ben M’hidi, amené d’Alger dans la Mitidja, dans la ferme désaffectée d’un colon extrémiste. Six hommes dont Aussaresses préparaient l’exécution en passant une corde à travers un conduit de chauffage. Un parachutiste veut bander les yeux de Ben M’hidi. Celui-ci refuse. Le soldat répond qu’il exécute un ordre. Ben M’hidi réplique qu’il est colonel de l’ALN et qu’il sait ce que sont les ordres. Sa demande sera refusée ; il sera pendu les yeux bandés. Le général Aussarresses révèlera en détail, dans un entretien accordé à Florence Beaugé, journaliste du Monde en mars 2007, en détail les circonstances de la mort du responsable de l’ALN, affirmant que l’ordre de tuer Ben M’hidi était venu de François Mitterrand, alors garde des Sceaux.
Le colonel Jacques Allaire :
«Ben M’hidi était un seigneur !»
Dans le film documentaire d’Yves Boisset sur la bataille d’Alger réalisé en 2006, le colonel Jacques Allaire, à l’époque lieutenant, qui avait arrêté Larbi Ben M’hidi en 1957, déclare à son sujet : «Si je reviens à l’impression qu’il m’a faite, à l’époque où je l’ai capturé, et toutes les nuits où nous avons parlé ensemble, j’aurais aimé avoir un patron comme ça de mon côté, j’aurais aimé avoir beaucoup d’hommes de cette valeur, de cette dimension, de notre côté. Parce que c’était un seigneur Ben M’hidi. Il était impressionnant de calme, de sérénité, et de conviction. Lorsque je discutais avec lui et que je lui disais: «Vous êtes le chef de la rébellion, vous voilà maintenant entre nos mains, la bataille d’Alger est perdue», et j’extrapolais un peu : «La guerre d’Algérie, vous l’avez perdue maintenant !»
Il dit : «Ne croyez pas ça !»
Et il me rappelait les chants de la résistance, le chant des Partisans: un autre prendra ma place. Voilà ce qu’il m’a dit. Ça m’a fait de la peine de le perdre, parce que je savais qu’on ne le reverrait plus. Je l’ai remis à l’Etat-major, et à une équipe qui est venue le chercher, et c’était la nuit, et bien que le règlement s’y oppose, je lui ai fait présenter les armes, parce qu’il faut reconnaître chez son adversaire la valeur et le courage.
Et Ben M’hidi était pour moi un grand monsieur, et j’ai appris à travers la presse, les journaux, et tous les livres d’histoire que j’ai parcourus qu’il s’était suicidé dans sa cellule».
Le Héros national est enterré dans le «carré des martyrs» du cimetière d’El Alia, à Alger. En son honneur, une importante artère d’Alger, l’ancienne rue d’Isly, porte son nom et devient après l’indépendance «Rue Larbi Ben-M’hidi», et chaque ville d’Algérie a une rue portant son nom, ainsi que différents établissements scolaires à travers le pays .
Par Rachid Moussaoui.

http://www.algerie360.com/algerie/execute-le-3-mars-1957-sur-ordre-de-francois-mitterrand-il-y-a-58-ans-la-france-passa-par-la-guillotine-le-heros-larbi-ben-mhidi/


je sais il est long mais je peux pas juste mettre quelque phrase dsl su30mka je sais t aime pas quand c est long
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sagit
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MessageSujet: Re: Pour ne pas oublier la perfidie de l'occupation Française scélérate    Jeu 5 Mar - 6:28

Commémoration du 58e anniversaire de son assassinat


Oum El-Bouaghi se souvient de Ben M'hidi


 La wilaya d'Oum El-Bouaghi a commémoré, hier, le 58e anniversaire de l'assassinat de Larbi Ben M'hidi, l'un des héros de la guerre de Libération nationale, en présence du ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, des autorités civiles et militaires de la wilaya, de la famille révolutionnaire, de sa famille, sa sœur Drifa en tête, ainsi que d’anonymes.
suite de l article:
http://www.liberte-algerie.com/actualite/oum-el-bouaghi-se-souvient-de-ben-mhidi-221301
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sagit
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MessageSujet: Re: Pour ne pas oublier la perfidie de l'occupation Française scélérate    Ven 6 Mar - 11:18

La soeur de Larbi Ben M'hidi appelle la France à reconnaître ses crimes et à présenter ses excuses à Algérie





La soeur de Larbi Ben M'hidi appelle la France à reconnaître ses crimes et à présenter ses excuses à Algérie
ALGER - Drifa Hassani Ben M'hidi, soeur du martyr Larbi Ben M'hidi a appelé jeudi à Alger la France à "reconnaître ses crimes de guerre et à présenter ses excuses à l'Algérie".
suite de l article:
http://www.presse-az.com/algerienne/algerie-aps.htm
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MessageSujet: Re: Pour ne pas oublier la perfidie de l'occupation Française scélérate    

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